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Werke Johannes Chrysostomus (344-407) In epistulam i ad Corinthios argumentum et homiliae 1-44

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Homilien über den ersten Brief an die Korinther (BKV)

I.

17. Das aber verordne ich, weil ich nicht lobe, daß ihr nicht zu Besserem, sondern zu Schlechterem zusammenkommet.

I. Wir müssen auch hier vorerst die Ursache zu dieser Beschuldigung anführen; denn nur so wird unsere Rede verständlicher. Welches ist nun diese Ursache? Gleichwie die drei Tausend, welche Anfangs den Glauben angenommen hatten, gemeinschaftliche Mahle hielten und Alles unter sich gemeinschaftlich besaßen, so geschah es auch noch zur Zeit, als Paulus diesen Brief schrieb, wiewohl nicht mehr so genau; aber so eine Spur von jener Gemeinschaft war noch geblieben und hatte sich auf die Nachkommen fortgepflanzt. Da nun die Einen arm, die Andern aber reich waren, so brachten sie nicht mehr Alles zur gemeinschaftlichen Vertheilung, obwohl sie an den bestimmten Tagen, wie sich’s gebührte, gemeinschaftliche Mahlzeiten hielten. Nachdem die heilige Handlung und die Mittheilung der heiligen Geheimnisse vollendet war, gingen sie alle zu einem gemeinschaftlichen Mahle, wozu die Reichen die Speisen mitbrachten, und auch die Armen, die Nichts hatten, eingeladen wurden S. 461 und mitspeisten. Jedoch später verschwand dieser Gebrauch. Die Ursache davon war, daß sie unter einander in Zwietracht geriethen und die Einen es mit Diesen, die Andern mit Jenen hielten und sagten: Ich halte es mit Dem, ich aber mit Jenem. Das rügt nun der Apostel im Anfang des Briefes, indem er sagt: „Durch Chloe’s Hausgenossen ist es mir über euch, Brüder, kund geworden, daß unter euch Streitigkeiten sind. Ich sage aber Dieses, weil Jeglicher unter euch sagt: Ich bin des Paulus, ich aber des Apollo, ich hinwieder des Kephas.“1 Nicht als hätten sie wirklich den Paulus als Parteihaupt angenommen (denn Das hätte er nimmer gestattet), sondern um jene Sitte mit der Wurzel auszurotten, nennt er sich zum Überfluß selber, um zu zeigen, daß, wenn Jemand in seiner Trennung vom gemeinschaftlichen Körper es mit ihm halten wollte, Dieses dennoch höchst ungereimt und äusserst ungerecht wäre. Und wenn Das in Bezug auf Paulus ungerecht war, wie viel mehr in Bezug auf Andere, die unter ihm standen? Da nun diese so schöne und überaus nützliche Einrichtung, — die Grundlage der Liebe, der Trost der Armen, diese weise Verwendung des Reichthumes, diese Schule der Weisheit, diese Lehrerin der Demuth — zerrissen ward, und er soviel Gutes dadurch vernichtet sah, so bedient er sich mit Recht heftiger Ausdrücke, indem er spricht: „Das aber verordne ich, weil ich nicht lobe…“ Jene frühere Rüge beginnt er, da Viele sich in die Verordnungen fügten, mit andern Worten: „Ich lobe euch aber, daß ihr in Allem meiner gedenket;“ hier aber sagt er das Gegentheil: „Das aber verordne ich, weil ich nicht lobe…“ Darum spricht er diesen Tadel nicht sogleich nach der Zurechtweisung Derjenigen aus, die an den Götzenopfern Antheil genommen, sondern redet inzwischen über den Haarwuchs und geht erst dann zu dem Härteren über, um nicht sogleich von einer schweren Anklage mit Bitterkeit auf die S. 462 andere zu kommen. Er spricht: „Das aber verordne ich, weil ich nicht lobe…“ Was denn? Was ich nun sagen will. Was heißt denn Das: „Das aber verordne ich, weil ich nicht lobe…“? Er will sagen: Ich billige es nicht, daß ihr mich zwingt, euch einen Rath zu ertheilen; ich lobe es nicht, daß ihr hierin eine Unterweisung braucht und meiner Belehrung bedürft. Siehe da, wie er ihnen gleich Anfangs zu verstehen gibt, daß die Sache unschicklich sei. Denn wenn der Fehlende keiner Vorschrift bedarf, um sich vor dem Fehler zu hüten, so ist der Fehler offenbar nicht zu entschuldigen. Und warum lobst du uns nicht? „Weil ihr nicht zu Besserem, sondern zu Schlechterem zusammenkommt,“ d. h. weil ihr in der Tugend nicht fortschreitet. Anstatt dem Besseren nachzustreben und einen größeren Eifer an den Tag zu legen, habt ihr den schon eingeführten Gebrauch berabkommen, ja so sehr herabkommen lassen, daß ihr sogar meiner Vorschrift bedürfet, um zur frühern Sitte zurückzukommen. Um den Schein zu vermeiden, als fasse er Dieses bloß der Armen willen, lenkt er die Rede nicht sogleich auf die Gemeinschaft des Tisches, damit seine scharfe Rüge nicht verächtlich werde, sondern wählt einen scharf treffenden und abschreckenden Ausdruck und spricht:

18. Erstlich also höre ich, daß bei euren Zusammenkünften in der Kirche Spaltungen unter euch seien.

Er sagt nicht: Denn ich höre, daß ihr nicht gemeinschaftlich esset; ich höre, daß ihr abgesondert und nicht mehr mit den Armen speiset, sondern er bedient sich, um kräftiger auf ihren Verstand einzuwirken, des Wortes „Spaltung“, welche ja auch die Ursache ihres Benehmens war, und ruft ihnen dann wieder Das in’s Gedächtniß zurück, was er im Anfang des Briefes gesagt, und was von den Hausgenossen Chloe’s war angezeigt worden. „Und zum Theile glaube ich es.“ S. 463


  1. I. Kor. 1, 11. 12. ↩

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Commentaire sur la première épitre aux Corinthiens

1.

Il faut d'abord dire la cause du reproche qu'il leur adresse en ce moment; la suite du discours se comprendra mieux. Quelle est donc la cause de ce reproche? Les trois mille qui avaient, au commencement, accepté la foi, mangeaient en commun, possédaient tout en commun; cette communauté subsistait aux temps où écrivait l'apôtre, mais la vie n'était (473) plus aussi exemplaire, c'était comme un faible courant de la communauté des anciens jours, qui était descendu sur les chrétiens d'alors. Comme les uns étaient pauvres, les autres riches, tous ne mettaient plus en commun leurs biens; mais seulement à certains jours on faisait table commune par convenance ; l'assemblée des fidèles avait lieu, on célébrait en commun les saints mystères, et ensuite on se réunissait pour le repas en commun ; les riches apportaient de quoi manger; les pauvres et ceux qui n'avaient rien, étaient invités par les riches, et tous mangeaient ensemble. Plus tard, cet usage se perdit encore. Pourquoi ? Parce qu'ils étaient divisés; parce que tels disaient appartenir à ceux-ci ; tels autres, à ceux-là : moi, je suis à un tel, et moi à un tel. C'est contre cet abus que l'apôtre s'élève au commencement de sa lettre : « J'ai été averti, mes frères, par ceux de la maison de Chloé, qu'il y a des contestations parmi vous. Ce que je veux dire, c'est que chacun de vous prend parti, en disant : Moi, je suis à Paul; moi, je suis à Apollon; moi, je suis à Céphas ». (I Cor. I, 11, 12.) Ce n'est pas qu'il y en eût qui prétendissent être à Paul, car il ne l'aurait pas souffert, mais il veut en finir avec ce désordre, et il écrit son nom pour montrer que, dans le cas où l'on s'attacherait à lui, en s'arrachant au corps commun des fidèles, ce serait une faute grossière , une infraction monstrueuse à la loi : que si, même avec Paul, c'était une infraction à la loi, à bien plus forte raison, avec ceux qui ne le valaient pas. Donc l'ancienne coutume ayant péri, cet usage si beau, si conforme à l'utilité (c'était une raison d'affection, une consolation pour les pauvres, une sanctification pour les riches, une occasion de montrer la plus haute sagesse, une leçon d'humilité); l'apôtre qui voyait que de si précieux avantages étaient perdus, se sert avec raison de paroles mordantes : « Mais je ne puis vous louer en ce que je vais vous dire ».

Dans les reproches qui précèdent, attendu qu'un grand nombre de fidèles ne les méritaient pas, il débute autrement : « Je vous loue de ce que vous vous souvenez de moi en toutes choses » ; ici, au contraire : « Mais je ne puis vous louer en ce que je vais vous dire ». Aussi n'exprime-t-il pas ce reproche aussitôt après la réprimande contre ceux qui mangeaient des viandes consacrées aux idoles; comme son langage devait être sévère, l'apôtre intercale ses réflexions sur la chevelure, pour rompre la suite des accusations véhémentes, pour que son discours ne paraisse pas trop violent. Il revient ensuite à la réprimande forte et vive, et il dit : « Mais je ne puis vous louer en ce que je vais vous dire ». Qu'est-ce donc ? c'est ce dont je vais vous parler. Que signifie ce : « Je ne puis vous louer en ce que je vais dire? » Je ne comprends pas, dit-il, que vous me forciez à vous donner un semblable conseil; je ne puis vous louer de voir qu'il vous faille une pareille leçon, que vous ayez besoin en cela de mes avertissements. Voyez-vous comme il montre, dès le début, l'inconvenance de ce qui se passe? En effet, quand le pécheur n'a pas besoin d'avertissement pour éviter le péché, le péché semble indigne de pardon. Et pourquoi ne pouvez-vous pas clous louer? « Parce que vos assemblées vous nuisent, au lieu de vous servir », dit-il; c'est-à-dire, parce que vous n'avancez pas dans la vertu. Quand vous devriez vous améliorer, brûler de plus en plus du désir de faire des progrès, vous avez affaibli un usage autrefois en vigueur, et vous l'avez affaibli à tel point que vous avez besoin de mes exhortations pour retourner à l'ancienne règle. Ensuite, ne voulant pas avoir l'air de parler seulement en faveur des pauvres, il ne se presse pas de discourir sur les tables ; sa réprimande pourrait être méprisée ; il cherche l'expression la plus puissante, la plus propre à inspirer une grande terreur : que dit-il ? « Premièrement, j'apprends que , lorsque vous vous assemblez dans l'église, il y a des schismes parmi vous (18) ». Il ne dit pas . J'apprends que vous ne mangez pas en commun, j'apprends que vous mangez en votre particulier, et non pas avec les pauvres; il dit ce qui devait le plus secouer les esprits; il prononce le mot de schisme ; le schisme était, en effet, la cause de ce désordre; et il rappelle encore ce dont il avait parlé au commencement de son épître, et qui lui avait été annoncé par ceux de la maison de Chloé. « Et je le crois en partie ».

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