Übersetzung
ausblenden
Homilien über den ersten Brief an die Korinther (BKV)
IV.
Damit aber Das, was ich fasse, deutlicher werde, wollen wir annehmen, es gebe zwei Reiche, beide mitleidig und wohlthätig gegen die Armen. Der eine von ihnen bleibe nun reich und Alles gelinge ihm; der andere aber gerathe in Armuth, Krankheit und Unglück und sei Gott dafür dankbar. Wenn nun Beide sterben, welcher von ihnen wird den größern Lohn davon tragen? Offenbar Derjenige, der Krankheit und Mühsal erduldet, indem er nicht nur im Wohlstande, sondern auch im Unglücke über alle menschliche Schwachheit gesiegt hat. Das ist doch Jedermann klar. Ein Solcher ist die diamantene Bildsäule, ein Solcher der getreue Knecht. Wenn man nun aber nicht aus Hoffnung der ewigen Seligkeit Gutes thun soll, sondern weil es so Gottes Wille ist, der da größern Werth hat als das ganze Himmelreich: was verdient dann Derjenige, welcher in der Ausübung der Tugend lässiger wird, weil er nicht schon hiemeden eine Belohnung empfängt? Gerathen wir also nicht in Verwirrung, wenn wir sehen, daß Dieser oder Jener, welcher sich der Wittwen annimmt und die Armen fortwährend speist, sein Haus durch Feuer verliert oder in ein anderes Unglück verfällt: denn er wird dafür seine Belohnung erhalten. Verdient ja auch Job nicht so sehr wegen seiner Almosen als wegen seiner späteren Leiden bewundert zu werden. Seine Freunde hingegen erscheinen deßwegen verächtlich und niederträchtig, weil sie die Vergeltung im gegenwärtigen Leben suchten und darum den Gerechten unbillig verdammten. Suchen wir also, wenn wir arm und dürftig geworden, den Lohn nicht hier auf Erden; denn es wäre doch die größte Gemeinheit, nur das S. 764 Irdische in’s Auge zu fassen, da uns der Himmel und mehr als der Himmel in Aussicht gestellt ist. So wollen wir es nicht machen, sondern halten wir uns, was uns auch immer Unerwartetes zustoßen mag, beständig an Gott; gehorchen wir dem heiligen Paulus und stellen wir eine Armenbüchse in unsern Wohnungen auf; stelle sie an den Ort hin, wo du betest, und so oft du hineingehst, dein Gebet zu verrichten, lege zuerst dein Almosen hinein und dann schicke dein Gebet zum Himmel empor! Und wie du gewohnt bist, nie mit ungewaschenen Händen zu beten, so bete auch nie, ohne zuvor ein Almosen bei Seite zu legen. Denn es gilt ebensoviel, darin das Almosen zu hinterlegen, als das Evangelium neben dein Bett bin zu hängen. Wenn du nun das Evangelium aufhängst, ohne Etwas weiter zu thun, wird es dir gar wenig nützen; hast du aber eine solche Almosenbüchse, so besitzest du eine Waffe gegen den Teufel, beflügelst dadurch dein Gebet, heiligst dein Haus, weil sich darin Speisen für den König befinden.1 Darum stelle diese Büchse neben dein Bett hin, und du wirst eine ruhige Nacht haben; nur darf kein ungerechtes Gut hineingelegt werden! Es heißt ja: milde Gabe; eine milde Gabe aber kann nie aus einer grausamen Handlung erwachsen. — Soll ich euch nun auch noch sagen, woher ihr das Almosen nehmen und wie ihr euch die Beiträge erleichtern könnet? Der Handwerker, wie z. B. der Schuster, der Gerber, der Schmied und überhaupt jeder Handwerker, gebe Gott die Erstlinge von dem Erlöse seiner Arbeit; er werfe jedesmal etwas Weniges in die Armenbüchse und theile mit Gott den geringern Theil; denn ich verlange nicht viel: nur soviel, als die Judenkinder, die aller Bosheit voll sind, geben, wollen auch wir, die wir den Himmel hoffen, hineinlegen! Hiermit will ich dir nicht vorschreiben, noch dir verbieten, mehr zu geben; nur scheint S. 765 es mir billig, daß du nicht weniger gebest als den zehnten Theil. So aber sollst du es machen, nicht nur wenn du verkaufst, sondern auch wenn du einkaufst. Dieses sollen auch die Grundbesitzer thun mit dem Ertrag ihrer Landgüter und Alle, die rechtmäßige Einkünfte haben; denn zu den Wucherern rede ich nicht, auch nicht zu den Kriegsleuten, die sich Erpressungen erlauben und Andere in’s Unglück stürzen; denn von solchen Menschen nimmt Gott Nichts an; ich rede zu Denjenigen, die sich durch gerechte Thätigkeit ein Vermögen erwerben. Haben wir uns diese löbliche Gewohnheit zu eigen gemacht, so wird uns das Gewissen Vorwürfe machen, wenn wir von diesem Brauch abgehen; wir werden dann die Sache nicht schwer finden; allmälig kommen wir weiter und lernen die irdischen Güter verachten und werden, wenn wir die Wurzel alles Bösen ausgerottet haben, hienieden ein ruhiges Leben führen und das ewige Leben erlangen, das uns allen zukommen möge durch die Gnade u. s. w. Amen.
-
D. h. das Almosen dient, die Armen zu speisen, und in den Armen wird Christus der Herr (König) gespeist. Anm. b. Uebers. ↩
Übersetzung
ausblenden
Commentaire sur la première épitre aux Corinthiens
4.
Et pour rendre ce que je dis plus sensible, supposons deux riches, tous deux compatissants et généreux envers les pauvres. Que l'un demeure en possession de ses richesses, qu'il jouisse de toutes les prospérités; que l'autre tombe dans la pauvreté et dans les maladies, et dans les malheurs, et que cependant il rende grâces à Dieu. .Lorsqu'ils s'en iront là-haut, lequel des deux recevra la récompense la plus grande? N'est-il pas clair que c'est celui qui aura été exercé par la maladie et l'infortune, puisqu'il n'aura montré aucune faiblesse dans une vie toujours vertueuse et cependant durement éprouvée? Celui-ci est la statue de diamant, celui ci est le serviteur de bonne volonté. Si ce n'est pas même dans l'espoir du royaume qu'il faut opérer. le bien, mais dans l'intention de plaire a Dieu, que mérite celui qui, parce qu'il ne reçoit pas dès ici-bas le prix de sa bonne conduite, se relâche dans la pratique. de la vertu ? Ne nous troublons donc pas, lorsque -nous voyons qu'un tel qui invitait les veuves, qui recevait les voyageurs, a perdu sa maison consumée par l'incendie, ou éprouvé quelqu'autre malheur, et en effet il recevra pour cela une récompense. Job lui-même est devenu moins célèbre par ses aumônes que par les épreuves qui survinrent. On méprise au contraire ses amis, on les regarde comme des gens de rien, parce qu'ils cherchaient ici les récompenses temporelles et que d'après ce principe ils condamnaient injustement le juste.
Ne cherchons donc pas ici-bas notre récompense, devenons pauvres et indigents. Il est d+e la dernière folie , quand on nous propose le ciel et ce qui est au dessus pour prix de nôtre vie, d'abaisser. ses regards aux choses de. la terre. Ne faisons pas ainsi, et de quelque malheur que nous puissions être surpris, suivons Dieu. sang nous lasser, et suivons le conseil de saint Paul, ayons un tronc des pauvres dans notre maison, qu'il soit placé près de l'endroit où vous vous tenez pour prier ; et chaque fois que vous entrez pour faire votre prière, déposez d'abord votre aumône, et ensuite faites monter votre oraison; et de même que vous ne voudriez pas vous mettre en prière sans vous être auparavant lavé les mains, de même ne priez pas sans avoir fait l'aumône. Ce n'est pas une chose moins utile d'avoir ainsi une aumône cachée que d'avoir l'Evangile suspendu auprès de son lit.
Si vous suspendez l'Evangile et que vous ne le pratiquiez pas, il ne vous en reviendra pas grand'chose. Avec ce petit coffre vous avez une arme contre le démon, la prière que vous (602) faites auprès a des ailes, vous sanctifiez votre maison, en y tenant en réserve les aliments du' Roi éternel. Mettez votre lit à côté de ce coffret, et nul fantôme ne troublera vos nuits, pourvu que vous n'y mettiez rien qui vienne de l'injustice. Car cet argent est destiné à l'aumône, et l'aumône ne peut avoir la cruauté pour son principe. Voulez-vous que je vous montre où il faut prendre de quoi donner cette aumône pour la rendre facile dans la pratique? Vous êtes artisan, serrurier, cordonnier, ouvrier en cuir ou en quoi que ce soit, vous vendez quelque produit de votre art, levez les prémices du prix en l'honneur de Dieu, jetez-en une parcelle en l’honneur de Dieu, partagez avec Dieu en lui donnant la moindre partie. Je ne vous demande pas beaucoup, pas plus qu'on ne demandait aux juifs qui étaient encore peu avancés dans la sagesse et même remplis de défauts. Nous qui attendons le ciel, ne devrions-nous pas rougir de ne pas. faire autant qu'eux ! Ne prenez pas ce que je vais dire pour une loi, ni comme une défense que je vous ferais de donner plus, mais je ne crois pas que vous deviez donner moins, de la dixième partie de ce que vous avez. Faites cela non-seulement lorsque vous vendez, mais lors, même , que vous achetez. Que ceux qui reçoivent des rentes et des revenus gardent aussi cette loi ; enfin qu'elle soit générale pour tous ceux qui reçoivent de l'argent: par des voies justes. Quant aux usuriers, je ne m'adresse pas à eux, ni aux soldats qui s'enrichissent par des concussions, et qui trafiquent de la misère des autres. D'une semblable source, Dieu ne veut rien recevoir; je dis ces choses à ceux qui s'enrichissent noblement. Une fois que nous avons pris cette habitude, nous sommes toujours aiguillonnés par notre conscience, lorsque, nous abandonnons cette loi ; nous reconsidérons plus la pratique comme difficile, petit à petit nous irons plus loin, et après nous être appliqués au mépris des richesses, et avoir arraché de nos coeurs cette racine de tous les maux, nous passerons cette vie dans une paix tranquille, et nous jouirons ensuite d'une autre qui ne finira pas, et que je prie Dieu de nous accorder à tous, par la grâce et la bonté de Notre-Seigneur Jésus-Christ, à qui soit, avec le Père et l'Esprit-Saint, la gloire, l'honneur et l'empire, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Ainsi soit-il.