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Commentaire sur la deuxième épitre aux Corinthiens
2.
II expose plus clairement ici le sens de ces paroles : « La lettre tue ». Il dit en effet ce que nous disions tout à l'heure, à savoir que (48) la Loi fait connaître le péché, sans le produire elle-même. « A plus forte raison la dispensation de la justice surabonde-t-elle en gloire (9) ». Les tables de la Loi indiquaient les pécheurs et les punissaient; quant à la Loi de grâce, non-seulement elle ne punit point, mais encore elle justifie ; tel est en effet le don salutaire du baptême. « Et la gloire de la Loi n'est point une véritable gloire, si on la compare avec la. gloire sublime de l'Evangile (10) ». Plus haut il montrait déjà la gloire de l'Evangile, non une gloire quelconque; mais une gloire abondante; il n'a pas dit simplement Comment le ministère de l'Esprit ne serait-il pas accompagné de gloire? Mais bien : « il surabonde en gloire ». Et il en donne les preuves que nous avons vues. Maintenant, il fait voir jusqu'à quel point la gloire de l'Evangile l'emporte sur celle de la Loi de Moïse. Si vous les comparez l'une à l'autre, dit-il, la gloire de l'Ancien Testament ne, peut même s'appeler gloire. Il ne parle point d'une manière absolue, mais il établit un parallèle; aussi. ajoute-t-il : « à ce point de vue », c'est-à-dire, en comparaison. Ce n'est point là condamner l'Ancien Testament, c'est le louer au contraire, car on ne compare que des objets analogues.
Puis il invoque un autre argument qui démontre d'une autre manière encore la supériorité de l'Evangile. Et quel est cet argument? Il est pris de la durée des deux Lois. « Si ce qui finit est accompagné de gloire, à plus forte raison ce qui demeure est-il accompagné de gloire (11)». L'Ancien Testament a fini, le Nouveau subsistera toujours. — «C'est parce que nous avons une telle espérance, que nous sommes remplis de confiance (12)». L'auditeur qui vient d'entendre un éloge si magnifique du Nouveau Testament, souhaitait de voir de ses yeux cette gloire si excellente. Aussi voyez comme il le transporte au siècle futur ! Il fait luire à ses yeux l'espérance : « Parce que nous avons un tel espoir », dit-il. Et quel espoir? Parce que nous avons été jugés dignes de plus grandes choses que Moïse lui-même , non-seulement nous qui sommes apôtres, mais vous aussi qui êtes de simples fidèles, pour cette raison, « nous sommes remplis de confiance ». Auprès de qui? Auprès de Dieu, ou auprès de nos disciples? Auprès de vous, dit-il, qui êtes mes disciples. C'est-à-dire, partout nous parlons avec liberté, sans rien cacher, sans rien dissimuler, sans aucune arrière-pensée, mais avec une entière franchise. Nous ne craignons pas d'éblouir vos yeux, comme Moïse éblouissait les yeux des Juifs. Que telle soit la pensée de l'apôtre, la suite vous le montrera. Racontons d'abord ce qui se passa dans le désert; l'apôtre d'ailleurs y revient sans cesse. Que se passa-t-il donc alors? Moïse, ayant reçu de nouveau les tables de la Loi, descendit de la montagne, et son visage resplendissait d'un tel éclat, que les Juifs ne purent ni s'approcher de lui, ni converser avec lui, tant qu'il n'eut pas voilé son visage. C'est ce que dit l'Exode: « Lorsque Moïse fut descendu de la montagne , il tenait dans ses mains les deux tables de la Loi. Il ne savait pas que son visage fût resplendissant de. gloire ; et les Juifs n'osaient s'approcher de lui. Moïse les appela et leur adressa la parole. Et quand il eut cessé de leur parler, il mit un voile devant sa face. Mais quand il s'avançait devant a le Seigneur, pour s'entretenir avec lui, il « enlevait le voile et restait la tête découverte, jusqu'à ce qu'il eut quitté le Seigneur». (Exod. XXXIV, 29-34.)
L'apôtre rappelle ce récit en disant : « Et non pas comme Moïse qui mettait un voile « sur son visage, de manière que les fils d'Israël ne vissent point son visage. Mais tout cela a fini (13) ». Comme s'il disait : Il n'est pas nécessaire que nous nous voilions le visage comme faisait Moïse. Vous pouvez contempler cette gloire qui nous environne de sa splendeur, bien que cet éclat soit bien plus vif que l'éclat de la gloire de Moïse. Voyez les progrès que les Corinthiens ont faits ! Dans sa première épître, il leur disait : « Nous vous avons donné du lait à boire, mais pas de nourriture solide ». ( I Cor. III, 2.) Il leur dit maintenant: « Nous sommes remplis de confiance». Il fait paraître Moïse, et par les comparaisons qu'il emploie, il élève son discours afin d'élever en même temps ses auditeurs. Et d'abord il les met avant .les Juifs, quand il dit : Nous n'avons pas besoin de nous couvrir d'un voile, comme Moïse était obligé de -le faire en présente de son peuple. Ce qui vient ensuite se rapporte à la dignité du Législateur, ou à quelque chose de plus grand peut-être. Mais écoutons maintenant ce que dit l'apôtre : « Leurs esprits étaient endurcis. Jusqu'à ce jour le même voile est étendu devant leurs (49) yeux, quand ils lisent, l'Ancien Testament car ce voile ne s'ôte que par Jésus-Christ (14) » . Voici ce que l'apôtre veut établir. Ce voile dont Moïse couvrit une fois son visage, ce même voile est perpétuellement étendu sur la Loi. L'apôtre ne prétend donc point déprécier la toi ancienne, ni Moïse dont le visage était voilé, mais seulement faire des reproches aux Juifs- ingrats : La Loi brille d’une gloire qui lui est propre; mais, les Juifs n'ont, pu, la contempler. Qu'y a-t-il donc dé surprenant, dit-il; s'ils ne peuvent voir cette. gloire de la grâce, quand ils n'ont pas même vu la gloire plus faible de Moïse, ni pu contempler son visage? Pourquoi vous troubler de voir les Juifs refuser de croire en Jésus-Christ, puisqu'ils ne erraient pas même à leur Loi? S'ils n'ont point connu la grâce, c'est précisément parce qu'ils n'ont connu ni l'Ancien Testament, ni sa gloire. Car la gloire de la Loi, c'est de convertir à Jésus-Christ.
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Homilien über den zweiten Brief an die Korinther (BKV)
II.
9. Denn wenn der Dienst der Verdammnis Herrlichkeit ist.
Damit erklärt er uns deutlicher, was Das heißt: „Der Buchstabe tödtet,“ nämlich daß das Gesetz, wie wir oben ausgeführt, dazu diente, die Sünde aufzuweisen, nicht sie zu bewirken. — „So ist um viel mehr der Dienst der Gerechtigkeit überreichlich in Herrlichkeit.“ Jene Tafeln konnten die Sünden nur aufweisen und strafen; dieser Dienst dagegen machte die Sünder, statte sie zu strafen, sogar gerecht; denn das war die gnadenvolle Wirkung der Taufe.
10. Ja sogar was verherrlicht war, hört in dieser Hinsicht auf, herrlich zu sein, wegen des überstrahlendem Glanzes.
Im Vorhergehenden hat Paulus gezeigt, daß auch dieser neue Dienst voll Herrlichkeit ist, und zwar voll überreichlicher Herrlichkeit. Denn die Folgerung hat nicht gelautet: „Wie sollte nicht um so mehr der Dienst des Geistes voll Herrlichkeit sein,“ sondern: „Überreichlich in Herrlichkeit,“ eine Steigerung, die in den vorangehenden Schlußfolgerungen ihre volle Begründung hat. Hier nun will Paulus die Größe dieses Vorranges zur Anschauung bringen, indem er sagt: Wenn ich diesen neuen Glanz mit jenem alten vergleiche, so hört der Glanz des alten Bundes sogar auf, ein Glanz zu sein. Jedoch will er nicht überhaupt jenen Glanz verneinen, sondern nur in Hinsicht auf die Vergleichung; darum sagt er weiter: „In dieser Hinsicht,“ das heißt mit Rücksicht auf die Vergleichung. Das ist indeß keine Herabsetzung des alten Bundes, sondern sogar eine nachdrückliche Empfehlung; denn S. 133 Vergleichungen pflegen bloß bei gleichartigen Dingen stattzufinden. Dann zieht Paulus noch einen weiteren Schluß, um den Vorzug auch von einer anderen Seite klar zu erweisen. Und diesen nimmt er von der Zeit. Er spricht:
11. Wenn aber Das, was vorübergeht, voll Herrlichkeit ist, so muß weit mehr Das,was bleibt, in Herrlichkeit sein.
Denn das Eine hat aufgehört, das Andere bleibt immerdar.
12. Da wir nun solche Hoffnung haben, so verfahren wir mit großer Freimüthigkeit.
Nachdem der Zuhörer so Großes und Herrliches vom neuen Bunde vernommen, mochte er wohl Verlangen tragen, in sichtbarer Erscheinung diesen Glanz zu schauen. Der Apostel aber verweist ihn mit einer raschen Wendung auf das künftige Leben. Darum beruft er sich auf die Hoffnung und sagt: „Da wir nun solche Hoffnung haben.“ Was ist das für eine Hoffnung? Was hat sie zum Inhalte? Daß wir größerer Dinge gewürdigt wurden als Moses, und zwar nicht wir Apostel allein, sondern auch die Gläubigen alle. — „Wir verfahren mit großer Freimüthigkeit.“ Gegen wen, sage mir? Gott oder den Schülern gegenüber? Gegen euch, unsere Schüler. Wir reden überall mit Freimuth, ohne mit Etwas zurückzuhalten, ohne Etwas zu verbergen oder zu verdunkeln; unser Wort kann Jedermann verstehen; und wir fürchten nicht, euer Auge zu blenden wie Moses das der Juden. Daß Paulus Dieses ausdrücken will, sehen wir aus Dem, was weiter folgt. Doch vorerst müssen wir den geschichtlichen Hergang erzählen, um den sich hier die ganze Darstellung bewegt. Welches ist nun dieser Vorgang? Als Moses zum zweiten Male mit den Tafeln in S. 134 der Hand vom Berge herabstieg, da ging ein eigenthümlicher Glanz von seinem Angesichte aus und leuchtete dergestalt, daß die Juden es nicht vermochten, sich ihm zu nahen, um zu sprechen, bis er einen Schleier auf sein Gesicht legte. So steht nämlich geschrieben im Buche Exodus: „Als Moses vom Berge herabkam, waren zwei Tafeln in seinen Händen; und es wußte Moses nicht, daß das Aussehen der Hülle seines Antlitzes verherrlicht war; und sie fürchteten sich ihm zu nähern. Und es rief sie Moses und redete zu ihnen. Und nachdem Moses aufgehört hatte, zu ihnen zu reden, da legte er auf sein Angesicht einen Schleier. Wenn er aber hineintrat vor den Herrn, zu reden, da nahm er den Schleier hinweg, bis er wieder herausging.“1 An diese Thatsache der heiligen Geschichte erinnert nun Paulus, wenn er sagt:
13. Und nicht, wie Moses eine Decke über sein Angesicht legte, damit die Söhne Israels nicht schauen konnten in das Ende Dessen, was verschwinden sollte.
Damit will der Apostel sagen: Wir haben nicht nötig, uns zu verhüllen wie Moses; denn ihr seid im Stande, diesen Glanz zu schauen, von dem wir umflossen sind, wenn er auch weit größer und leuchtender ist als jener. Siehst du den Fortschritt der Korinther? Im ersten Briefe hatte Paulus noch gesagt: „Milch habe ich euch gereicht, nicht kräftige Speise.“2 Hier dagegen sagt er: „Wir verfahren mit großer Freimüthigkeit.“ Und er führt den Moses auf und leitet auf dem Wege der Vergleichung die Rede fort und erhebt so den Zuhörer zu immer höherer Stufe. Und zuerst stellt er die Gläubigen über die Juden, indem er sagt: „Wir bedürfen keines Schleiers S. 135 Moses gegenüber seinem Volke;“ im weiteren Verlaufe aber erhebt er sie mit dem Gesetzgeber zu gleicher, ja zu einer noch weit höheren Würde. Doch hören wir zunächst, was unmittelbar folgt.
14. Aber verhärtet wurde ihr Sinn. Denn bis auf den heutigen Tag bleibt der nämliche Schleier über der Lesung des alten Bundes, indem nicht enthüllt wird, daß er in Christus sein Ende hat.
Was will nun Paulus damit erweisen? Was nämlich damals bei Moses einmal geschehen ist, Das wiederholt sich immerfort beim Gesetze. So ist also das Gesagte nicht eine Anklage gegen das Gesetz, wie auch nicht gegen Moses, weil er damals sich verhüllte, sondern ein Vorwurf gegen die Unempfänglichkeit der Juden. Denn Moses hat seinen eigenen Glanz, aber die Juden konnten ihn nicht schauen. Was nimmt es euch daher Wunder, frägt Paulus, wenn sie diesen Glanz der Gnade nicht sehen können, nachdem sie ja den geringen Glanz des Moses nicht sahen und nicht in sein Angesicht zu schauen vermochten? Und was beirrt es euch, wenn die Juden nicht an Christus glauben, nachdem sie auch an das Gesetz nicht glauben? Denn darum blieb ihnen auch die Gnade verborgen, weil sie selbst den alten Bund und seine Herrlichkeit nicht sahen; denn des Gesetzes Herrlichkeit ist hinzulenken zu Christus.
Siehst du, wie auch hieraus der Apostel Anlaß nimmt, den stolzen Wahn der Juden zu zerstören? Sie glaubten etwas Großes vorauszuhaben, weil das Angesicht des Moses strahlte; aber Paulus benutzt gerade diesen Umstand, um ihren unempfänglichen, in’s Irdische versunkenen Sinn zu erweisen. Mögen sie nur ja nicht mit diesem Glanze prahlen! Denn was half er den Juden, die ihn nicht genießen konnten? Darum bleibt Paulus so ausführlich bei S. 136 diesem Umstande. Bald sagt er: „Der nämliche Schleier bleibt über der Lesung des alten Bundes, indem nicht enthüllt wird, daß er in Christus sein Ende hat;“ und dann wieder: „Bis auf den heutigen Tag, wenn Moses gelesen wird, liegt eine Decke auf ihrem Herzen.“ So liegt also der Schleier sowohl über der Lesung als über ihrem Herzen. Und weiter oben hieß es: „So daß die Söhne Israels nicht schauen konnten in das Angesicht des Moses, wegen des Glanzes seines Antlitzes, eines Glanzes, der zu verschwinden bestimmt war.“ Was kann man sich Armseligeres denken? Nicht einmal einen vergänglichen Glanz, einen Glanz, der in der Vergleichung ganz verschwindet, konnte ihr Blick ertragen, auch dieser mußte vor ihnen verhüllt werden, damit sie nicht schauen könnten in das Ende Dessen, was vergehen sollte, d. h. des Gesetzes, daß es ein Ende hat. — „Aber verhärtet wurde ihr Sinn.“ Und was hatte denn Dieses damals mit dem Schleier zu thun? Es zeichnete die Umrisse der Zukunft. Denn nicht bloß damals, nein, auch jetzt noch sehen die Juden nicht das Gesetz. Und die Schuld liegt bei ihnen; denn die Verhärtung des Sinnes entspringt aus dem Mangel an Gefühl und Verständniß. So sind denn wir es, die auch das Gesetz verstehen; für Jene aber liegt ein Dunkel nicht bloß über der Gnade, sondern auch über dem Gesetze.