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Werke Johannes Chrysostomus (344-407) In epistulam ii ad Corinthios argumentum et homiliae 1-30

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Commentaire sur la deuxième épitre aux Corinthiens

3.

Telle était pour lui la cause .de tous les biens ; voilà ce qui le rendait si parfait; c'est eu vertu de cette charité que l'Esprit-Saint, par le secours de qui il pratiquait tant de -bonnes oeuvres', demeurait au dedans de lui. — « Dans la parole de la vérité... (7) ». C'est une pensée qu'il exprime souvent : Nous avons annoncé la parole de Dieu sans aucun déguisement et sans jamais l'altérer. « Dans la vertu de Dieu ». Comme toujours, il ne s'arroge rien à lui-même ; c'est à Dieu qu'il rapporte toutes ses actions, tout ce qu'il fait d'éclatant. Il s'était donné des éloges en disant que sa vie n'avait cessé d'être à l'abri de tout reproche, et qu'il avait toujours fait preuve d'une grande sagesse ; il attribue maintenant toutes ces vertus à l'Esprit-Saint et à Dieu: Ce n'étaient certes point des vertus ordinaires que celles dont il parle. Si en menant une vie paisible, il est difficile d'arriver à la vertu et de demeurer irréprochable , quelle difficulté n'était-ce pas que de jeter tant d'éclat par sa vertu, au sein de pareilles afflictions ? quelle force d'âme ne fallait-il point, pour cela? Et ce ne sont pas les seules afflictions qu'il ait endurées; il en endura beaucoup d'autres qu'il énumère plus loin. Ce qu'il y a de plus admirable ici, ce n'est pas de le voir toujours irrépréhensible au milieu de ces torrents de souffrances, ni de contempler sa patience invincible, mais de le (80) voir joyeux au milieu de ces épreuves; il nous le dit dans ces paroles : « Par les armes de la justice, à droite et à gauche » ; quelle présence d'esprit, quelle. fermeté de sentiment ! Les afflictions sont pour lui des armes, elles ne le renversent pas, elles le protègent, elles le fortifient. — Par ce qui est à gauche, il entend les chagrins apparents, car ces sortes de peines nous méritent aussi une récompense. Pourquoi leur donne-t-il ce nom ? C'est pour se conformer à l'opinion du vulgaire, ou bien parce que Dieu nous a ordonné de prier pour que nous n'entrions pas en tentation.

« Par la gloire et l'ignominie, par l'infamie et la bonne renommée». Que dites-vous? Quel mérite y a-t-il donc à être glorifié? Un très-grand mérite , reprend l'apôtre. — Et comment donc? — C'est une grande chose assurément que de supporter l'ignominie; mais vivre entouré de gloire, n'est-il pas besoin pour cela d'une âme énergique? Oui, il faut beaucoup d'énergie pour ne pas se laisser accabler par la gloire. Et c'est pourquoi l'apôtre se glorifie de sa gloire comme de son ignominie : car l'une et l'autre sont pour lui une occasion de mérite. — Mais comment la gloire peut-elle être une arme de justice? C'est qu'un grand nombre conçoivent des sentiments de piété, quand ils voient leurs maîtres comblés d'honneurs: ces honneurs sont une preuve de leurs bonnes oeuvres, et Dieu se trouve par là glorifié. C'était aussi le dessein de Dieu d'ouvrir la porte à la prédication de l'Evangile par des moyens opposés. Voyez en effett Paul était-il chargé de chaînes? Cette captivité tournait au profit de l'Evangile. « Ces chaînes que je porte, contribuent au progrès de l'Evangile; plusieurs de mes frères, pleins de confiance dans mes liens; osent maintenant annoncer la parole de Dieu sans aucune crainte ». (Phil. I, 12-14.) Etait-il entouré d'honneurs? Cette circonstance donnait encore aux fidèles une nouvelle assurance. — « Par l'infamie » et « la bonne renommée ». Ce n'étaient pas seulement les afflictions corporelles qu'il endurait avec patience, ce n'étaient pas seulement les maux qu'il a énumérés; mais aussi ces douleurs qui ne se font sentir qu'à l'âme, et qui causent d'ordinaire des troubles qui ne sont pas médiocres.

Jérémie, après avoir souffert de nombreuses afflictions, se sentait accablé, et quand on l'avait accablé d'injures, il disait : « Non, je ne prophétiserai point, je ne parlerai plus au nom du Seigneur ». (Jérém. XX, 9.) David, lui aussi, se lamente au sujet des outrages qu'il reçoit. Isaïe, après beaucoup d'autres conseils, donne celui-ci : « Ne craignez point les injures des hommes, et ne redoutez point leur mépris ». (Isaïe, LI, 7.) Et le Christ disait à ses disciples : « Quand on vous accablera de calomnies, réjouissez-vous et tressaillez d'allégresse : car votre récompense est abondante dans les cieux.». (Matth. V, 11, 12.) Ailleurs il dit encore. « Tressaillez d'allégresse ». (Luc, VI, 23.) Eût-il promis de si belles récompenses, si l'épreuve n'eût été terrible? Dans les tourments le corps partage les douleurs avec l'âme : cette douleur affecte également l'âme et le corps; mais par les outrages c'est l'âme seule qui est affligée. Que d'âmes ils ont accablées et perdues ! Job lui-même ne trouvait-il pas moins pénibles les vers et les ulcères que les outrages dont ses amis l'accablaient? Non, pour ceux qui souffrent, il n'est rien de plus insupportable que des paroles blessantes. Et voilà pourquoi à côté des dangers et des fatigues, l'apôtre nomme aussi la gloire et l'ignominie. Que de Juifs refusèrent de croire en Jésus-Christ, de peur de perdre cette gloire dont la multitude les entourait. Ce qu'ils redoutaient, ce n'était point d'être châtiés, mais d'être chassés de la synagogue. C'est pourquoi le Christ disait : « Comment pourriez-vous croire, vous qui recevez de la gloire les uns des autres? » (Jean, V, 4.) On en voit un grand nombre qui, après avoir triomphé des dangers les plus terribles, se laissent vaincre par le, désir. de la gloire. — « Comme séducteurs et comme véridiques ». Ces paroles expriment la même pensée que celles-ci : « Par l'infamie et la bonne renommée. — Comme ceux qui sont inconnus, et comme ceux qui sont connus », est la même chose que : « Par la gloire et l'ignominie ». Ils étaient connus de quelques-uns et en étaient respectés; d'autres ne daignaient pas même les connaître. — « Comme mourants; et voici que nous vivons... (9) »: Comme destinés et condamnés à mourir : ce qui aussi était une ignominie.

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Homilien über den zweiten Brief an die Korinther (BKV)

III.

„In ungeheuchelter Liebe.“ Aus dieser Liebe entsprang alles Gute, diese machte den Apostel zu Dem, was er war, diese war auch die Ursache, daß der Geist bei ihm blieb und all’ seinen Werken Gedeihen gab.

7. Im Worte der Wahrheit.

Das versichert Paulus bei vielen Gelegenheiten, er habe sich niemals Trug und Fälschung am Worte Gottes S. 216 zu Schulden kommen lassen. — „In Kraft Gottes.“ Hier haben wir wieder ein Beispiel seiner beständigen Gepflogenheit, nicht sich, sondern Gott als den Urheber von Allem zu bezeichnen und auch die eigenen guten Werke auf Gott zurückzuführen. Er hat ja Großes von sich gesagt, wie er nämlich ein in jeder Beziehung untadeliges Leben und eine erhabene Weisheit gezeigt habe, und beeilt sich daher, dem Geiste und Gott dafür die Ehre zu geben. Denn nicht alltäglich ist Das, was er von sich gesagt hat. Ist es schon bei einem ruhigen Leben nicht leicht, immer das Rechte zu treffen und sich vor Tadel zu bewahren, so läßt sich leicht denken, welche Kraft der Seele dazu gehört, unter dem Druck so schwerer Drangsale immer in gleichem Glanze zu strahlen. Und es verdient doch wahrlich Bewunderung, daß Paulus mitten in Sturm und Wogen — ich sage nicht untadelig blieb und Alles heldenmüthig auf sich nahm, sondern daß er sogar Alles mit Freude ertrug. Das ersehen wir deutlich aus den jetzt folgenden Worten: wenn er sagt: „Durch die Waffen der Gerechtigkeit zur Rechten und zur Linken.“ Bewundern wir da seine Seelenstärke und seinen unbezwinglichen Muth. Denn die Drangsale gelten ihm als Waffen, die ihn statt zu überwältigen sogar schützen und stärker machen. „Zur Linken“ aber nennt er Das, was nach der gewöhnlichen Anschauung schwer fällt; denn so sind eben die Dinge, die auf Lohn Anspruch geben. Weßhalb nennt er sie nun so ? Entweder mit Rücksicht auf die Vorstellung der Menge oder weil Gott befohlen hat, zu beten, daß wir nicht in Versuchung kommen.

8. Durch Ehre und Schmach, durch schlimmen und guten Ruf.

Wie? Du rechnest es dir hoch an, daß du in Ehre stehst? Ganz gewiß, antwortet Paulus. Wie erklären wir nun Das? Wenn es etwas Großes ist, Schmach zu ertragen, bedarf es dann, frage ich, nicht auch einer starken S. 217 Seele inmitten der Ehre? Ja wahrlich, eine starke, große Seele muß es sein, die sich im Glanz der Ehre nicht überhebt. Darum ist Paulus stolz auf Ehre wie auf Schmach; denn in Beiden strahlte gleichmäßig sein Ruhm. Wie wird aber die Ehre zur „Waffe der Gerechtigkeit“? Dadurch, daß Viele sich zur Frömmigkeit ermuntert fühlen, wenn sie ihre Lehrer geehrt sehen; denn die Ehre läßt auf gute Werke schließen und dient so zur Förderung der Ehre Gottes. Aber trotzdem gefällt es der göttlichen Macht und Weisheit, das Evangelium einzuführen auf Wegen, die der Aufnahme ganz entgegen scheinen. Erwäge nur! Paulus lag in Fesseln; auch Das diente dem Evangelium zur Förderung. Denn er schreibt: „Meine Lage hat dem Evangelium zur Förderung gereicht, so daß die Mehrzahl der Brüder, durch meine Bande ermuthigt, es entschiedener wagt, ohne Furcht das Wort zu verkünden.“1

„Durch schlimmen und guten Ruf.“ Wie Paulus alles Ungemach, das den Leib traf, starkmüthig ertrug, wie die Drangsale und was er sonst aufgezählt hat, so auch die Leiden, welche unmittelbar die Seele berührten; denn auch diese pflegen nicht geringen Sturm zu erregen. So verlor Jeremias, den die Menge der äusseren Drangsale nicht gebeugt hatte, den inneren Leiden gegenüber den Muth, und als er mit Schmähungen überhäuft wurde, sprach er: „Nicht fürder will ich weissagen und nicht mehr nennen den Namen des Herrn.“2 Auch David klagt oftmals über Schmach und Beschimpfung. Und Isaias gibt nach vielem Anderen auch darüber eine Mahnung, indem er sagt: „Den Hohn der Menschen fürchtet nicht, und ihre Verachtung soll euch nicht beugen.“3 Und Christus endlich spricht zu seinen Jüngern: „Wenn sie jegliches böse Wort lügend wider euch sagen, so freuet euch und frohlocket, S. 218 denn euer Lohn ist groß im Himmel!“4 An anderer Stelle heißt es: „So hüpfet auf vor Freude!“5 Nun hätte aber Christus gewiß nicht einen so großen Lohn bestimmt, wenn der Kampf nicht so schwer wäre. Auf der Folter theilt sich mit der Seele auch der Leib in die Schmerzen; denn es ist Leib und Seele zugleich in Noth; aber hier ist es die Seele allein. Viele wenigstens hat es gegeben, die durch solche Leiden zum Falle kamen und an der Seele Schaden litten. Auch dem Job schien es schwerer, die Vorwürfe der Freunde zu ertragen, als Würmer und Wunden. Denn Nichts, gar Nichts gibt es, das dem Leidenden so unerträglich wäre als ein Wort, das die Seele verwundet. Darum führt Paulus nebst den Gefahren und Mühen auch Das an, indem er sagt: „Durch Ehre und Schmach.“ Auch von den Juden wollten ja Viele wegen der Ehre vor den Menschen nicht gläubig werden. Sie fürchteten nicht etwa die Bestrafung, sondern die Ausschließung aus der Synagoge. Darum sagt Christus: „Wie könnt ihr glauben, die ihr Ehre von einander empfanget?“6 Und Viele könnten wir finden, die sonst allen Schrecken die Stirne bieten, aber vor dem Götzen der Ehre sich beugen. — „Als Betrüger und als Aufrichtige,“ d. i. „durch schlimmen und guten Ruf.“ — „Als Unerkannte und Erkannte,“ d. i. „durch Ehre und Schmach.“ Denn die Einen kannten den Apostel und waren eifrig um ihn bemüht, die Anderen verlangten gar nicht darnach, ihn kennen zu lernen.

9. Als Sterbende, und siehe, wir leben.

Preisgegeben und verurtheilt zum Tode, was ebenfalls zur Schmach gehörte.


  1. Phil. 1, 12. ↩

  2. Jer. 20, 9. ↩

  3. Is. 51, 7. ↩

  4. Matth. 5, 11. ↩

  5. Luk. 6, 23. ↩

  6. Joh. 5, 44. ↩

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Commentaire sur la deuxième épitre aux Corinthiens
Homilien über den zweiten Brief an die Korinther (BKV)

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