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Werke Johannes Chrysostomus (344-407) In epistulam ii ad Thessalonicenses homiliae 1-5

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Commentaire sur la deuxième épitre aux Thessaloniciens

6.

Quant (258) à ceux qui ont la raison en partage, elles les piquent, elles les blessent; c'est ce que font les épines. Cette plante est dure et âpre, elle naît d'elle-même. Voyons comment elle naît, afin que nous l'extirpions. Elle naît dans les lieux abrupts, pierreux, secs, où il n'y a aucune source. Quand il se trouve un homme âpre, d'un caractère raboteux, escarpé, c’est-à-dire inaccessible à la pitié, là on voit naître l'épine. Maintenant, les laboureurs qui veulent, extirper ce fléau n'emploient pas le fer, que font-ils? Ils mettent le feu, c'est ainsi qu'ils purgent tout à fait la terre. En effet, il ne suffit pas de couper à la surface, en laissant la racine à l'intérieur; il ne suffit pas d'arracher la racine, parce qu'il resterait dans la terre un élément qui suffirait pour la vicier, de même qu'un mal qui s'est attaché au corps, y imprègne ses restes. Il faut que le feu, attirant à la surface le poison des épines, l'aspire hors des entrailles de la terre délivrée. Comme une ventouse appliquée sur la chair, fait sortir tout ce qui viciait le corps, de même le feu fait sortir tout ce qu'il y a de vicieux dans les épines, et purge la terre.

A quel propos cette réflexion ? C'est qu'il faut, par tous les moyens; extirper l'amour des richesses et purger notre âme. Nous avons à notre disposition un feu qui fait sortir ce poison de l'âme, c'est le feu de l'Esprit, allumons-le en nous, il ne détruira pas seulement les épines, mais il en desséchera le poison. Si nous les laissons en nous; tous nos efforts d'ailleurs sont inutiles. Tenez, regardez, voici un riche qui entre ici, un homme ou une femme, peu importe; son soin n'est pas d'entendre la parole de Dieu; ce qui l'occupe, c'est la manière de se montrer, de s'asseoir avec fracas, avec une prétention glorieuse. Cette femme se demande comment elle surpassera les autres par la magnificence de sa toilette; comment, par son extérieur, par son aspect, par sa démarche, elle excitera l'admiration, l'adoration de sa beauté. Et toutes ses pensées, et toutes ses inquiétudes ne vont que là ; une telle ou une telle m'a-t-elle vue ? Suis-je bien admirée? Suis-je bien parée? Et ce n'est pas là seulement ce qui la travaille, mais si ses vêtements allaient recevoir des taches, si sa robe allait être déchirée; et voilà toute son inquiétude. Et maintenant l'homme riche fait son entrée pour s'étaler devant le pauvre, et le frapper par la pompe de son costume et le grand nombre de ses serviteurs; ceux-là se tiennent auprès de lui, écartant le peuple, chose que cet orgueilleux ne daigne pas faire lui-même, chose tellement indigne d'un homme libre, que, malgré la vanité qui le gonfle, il n'ose pas faire cela lui-même, il s'en rapporte aux esclaves, qui lui font cortège. Car cette tâche exige qu'il y ait des esclaves, des esclaves impudents; et quand ce riche est assis, le voilà aussitôt assailli par les inquiétudes domestiqués tiraillant son esprit en tout sens; l'orgueil qui le possède, déborde tout autour de lui. Et il croit faire grand honneur, et à nous et au peuple, qui sait? et à Dieu peut-être, de ce qu'il est entré dans la maison de Dieu. Une pareille enflure n'est-elle pas incurable ?

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Homilien über den II. Thessalonicher-Brief (BKV)

6.

Ähnlich verhält es sich mit dem Reichthum. Die thierischen Neigungen der Seele hegt und pflegt er, die ver- S. 772 nunftgemäßen Triebe sticht und verwundet er nach Art der Disteln. Die Distel ist ein zähes und unzartes Ding und wächst, ohne daß man sie gepflanzt hat. Wenn wir sie aber ausrotten wollen, müssen wir auch forschen, wo sie wachse. Sie findet sich an Abhängen, an steinigen, trockenen Plätzen, wo keine Feuchtigkeit ist. Ist nun ein Mensch hart und schroff, d. h. unbarmherzig, so wachsen bald Disteln in seinem Herzen. Wollen die Landleute die Distel ausrotten, so nehmen sie dazu nicht die Sicheln. Was thun sie denn sonst? Sie nehmen Feuer zu Hilfe und bringen so das Unkraut ganz und gar aus dem Erdboden. Es ist durchaus nicht hinreichend, die Pflanze nur oben abzuschneiden, weil ja sonst die Wurzel im Boden noch bleibt; es genügt auch nicht, die Wurzel aus dem Boden zuziehen, weil immer noch Fasern derselben zurückbleiben, wie auch nach Beseitigung irgend einer schlimmen körperlichen Krankheit immer noch Reste und Spuren derselben übrigbleiben. Darum muß das Feuer durch seine Hitze all jenen Saft der Disteln gleich einem Giftstoffe aus dem Schooße der Erde herausziehen. Gleichwie nämlich ein Schröpfkopf, den man auf den Körper legt, alle bösen Säfte an sich zieht, so saugt auch das Feuer alles von den Disteln herstammende Böse aus der Erde aus und reinigt sie dadurch.

Wozu aber diese Worte? Darum, weil alle Freude am Reichthum gründlich aus dem Herzen ausgerottet werden muß. Auch wir besitzen ein Feuer, welches diese böse Neigung in unserm Herzen vertilgt, das ist das Feuer des Geistes. Dieses wenn wir auf unser Herz wirken lassen, so rotten wir nicht nur die Disteln, sondern auch jede Spur und Faser derselben aus. So lange nämlich noch eine solche in der Seele zurückbleibt, ist jede Bemühung vergeblich. — Da kommt z. B. ein reicher Mann oder eine reiche Frau hieher in die Kirche. Die Anhörung des Wortes Gottes ist Nebensache. Sie kümmert sich nur darum, wie sie Aufsehen errege, wie sie mit großem Pomp und Prunk Platz nehme, wie sie alle Andern durch Kleider- S. 773 pracht übertreffe, durch Haltung, Blick und Gang Respekt einflöße. Ihre ganze Sorge nimmt nur der Gedanke in Anspruch. Hat diese oder jene mich besehen? Hat sie mich bewundert? Ist mein Putz schön? Nur darauf ist sie bedacht, daß ihr Gewand in jeder Beziehung tadellos sei. So kommt auch ein reicher Mann hieher, um sich vor dem Armen zu brüsten, um sich anstaunen zu lassen ob der Pracht seiner Gewänder, der Menge seiner Dienerschaft, welche ihn umgibt und ihm Platz macht. Denn in seinem argen Hochmuth besorgt er dieses Geschäft nicht selbst, sondern in der Ansicht, es sei dieß eines gebildeten Mannes unwürdig, überläßt er es seinen Dienern. Denn nur für niedere und ungebildete Leute passe das. Hat er nun Platz genommen, so dringen alsbald die häuslichen Sorgen auf ihn ein und lenken seine Gedanken nach allen Seiten hin ab, und der Hochmuth, der in seiner Seele wohnt, hält in ganz umfangen. Er glaubt uns und dem Volke, ja vielleicht Gott selbst einen Gefallen dadurch zu erweisen, daß er in das Haus Gottes gekommen. Wie kann aber ein so hochmüthiger Mensch jemals geistig gesunden?

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Homilien über den II. Thessalonicher-Brief (BKV)

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