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Homilien über den II. Thessalonicher-Brief (BKV)
4.
13. In der Heiligung des Geistes, wozu er euch berufen hat durch unser Evangelium zur Erwerbung der Glorie unsers Herrn Jesu.
Das ist nichts Geringes, daß Christus unsere Selig- S. 784 keit als seine eigene Herrlichkeit betrachtet. Das ist nämlich die Herrlichkeit des Menschenfreundes, daß recht Viele in ihm Heil und Rettung finden. Groß ist also unser Herr, wenn er eine solche Sehnsucht nach unserm Heile trägt; groß auch der heilige Geist, der unsere Heiligung bewirkt.
Warum nennt nun der Apostel die Heiligung an erster Stelle, und nicht vielmehr den Glauben? Darum, weil wir auch nach der Heiligung des Glaubens noch gar sehr bedürfen, um nicht wankend zu werden. Auch daraus könnt ihr wieder ersehen, wie der Apostel immer bestrebt ist, darzuthun, daß Alles, was die Gläubigen sind und haben, nicht ihr Werk, sondern Gottes Werk sei.
14. So stehet denn fest, Brüder, und haltet an den Überlieferungen, die ihr von uns empfangen habt, sei es durch das Wort oder durch einen Brief von uns!
Aus diesen Worten geht hervor, daß die Apostel nicht Alles schriftlich, sondern gar Vieles auch ungeschrieben überliefert haben. Das eine ist so glaubwürdig wie das andere. Darum halten wir auch die Ueberlieferung der Kirche für glaubwürdig. „Es ist Überlieferung!“ Nichts weiter. Aus den obigen Worten ist auch zu schließen, daß damals Viele wankend geworden waren.
15. Er selbst aber, unser Herr Jesus Christus und unser Gott und Vater, der uns geliebt und uns durch seine Gnade ewigen Trost und gute Hoffnung gegeben hat, 16. tröste eure Herzen und stärke sie in jeder guten That und Lehre!
Hier haben wir wieder Gebet mit Ermahnung ver- S. 785 bunden; das heißt wahrhaftig den Schwachen zu Hilfe kommen. „Der uns geliebt und uns durch seine Gnade ewigen Trost und gute Hoffnung gegeben hat.“ Was sagen dazu Jene, welche behaupten, der Sohn sei geringer als der Vater, weil sein Name in der Taufformel nach dem des Vaters genannt wird? Hier heißt es gerade umgekehrt, zuerst: „Unser Herr Jesus Christus,“ und dann: „Der Gott und Vater unsers Herrn;“ — „Der uns geliebt und ewigen Trost gegeben hat.“ Was denn für einen Trost? Die Hoffnung auf das ewige Leben. Ihr sehet, wie der Apostel durch die Form eines Gebetes den Muth der Gläubigen aufrichtet, indem er die Unterpfänder und Beweise der unaussprechlichen Liebe Gottes vor Augen stellt.
„Er tröste eure Herzen in jeder guten That und Lehre!“ D. h. durch jede gute That und Lehre. Das ist ja der Trost der Christen, daß sie nicht bloß etwas Gutes, sondern Alles thun wollen, was Gott gefällt. Mit den folgenden Worten stimmt der Apostel die Gläubigen zur Demuth; er sagt nämlich:
„Der uns durch seine Gnade Trost und gute Hoffnung gegeben hat.“ Zugleich aber flößt er ihnen frohe Hoffnung auf die zukünftigen Güter ein. Denn wenn Gott uns jetzt schon durch seine Gnade so Großes gegeben hat, so wird er um so mehr das Zukünftige geben. „Er stärke euch.“ Der Apostel sagt gleichsam: Ich habe euch nun wohl zur Standhaftigkeit ermahnt, aber auf Gott kommt Alles an, er muß uns stärken und kräftigen, daß wir nicht wanken und weichen. Zu diesem Zwecke müssen wir aber mit der Gnade Gottes mitwirken, und zwar bezüglich des Glaubens wie der guten Werke. Und wenn wir so feststehen, so ist das für uns ein großer Trost. Denn wenn einmal Einer nicht mehr wankt, mag dann kommen, was da will, er trägt jegliches Leiden und Ungemach mit Starkmuth; verfällt er aber dem Wankelmuthe S. 786 dann ist er nicht mehr im Stande, etwas Großes und Erhabenes zu vollbringen. Ist der Mensch nicht von der Ueberzeugung durchdrungen, daß er auf ein edles Ziel hinarbeite, so ist die Kraft seiner Seele gebrochen, gerade wie die Kraft eines Körpers, dem die Hände gelähmt sind.
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Commentaire sur la deuxième épitre aux Thessaloniciens
4.
«Dans la sanctification de l'Esprit », dit-il, « vous appelant à cet état, par notre Evangile, pour vous faire acquérir la gloire de Notre-Seigneur Jésus-Christ (13) ». Faveur insigne, le Christ regardant notre salut comme sa gloire; la gloire de celui qui aime les hommes, c'est qu'il yen ait un grand, nombre de sauvés. Certes, il est grand Notre-Seigneur, de désirer à ce point notre salut; il est grand aussi l'Esprit-Saint, qui opère en nous la sanctification. Pourquoi n'a-t-il pas mis d'abord la foi, mais la sanctification? C'est- que là sanctification même nous laisse dans un grand besoin de la foi, afin que nous ne soyons pas ébranlés; voyez comme l'apôtre nous montre que rien ne vient de nous, que tout est l'oeuvre de Dieu.
« C'est pourquoi , mes frères , demeurez fermes et conservez les traditions que vous avez apprises, soit par nos paroles, soit par notre lettre (14) ». Passage qui prouve que tout l'enseignement n'était pas dans la correspondance par lettres, que beaucoup de points étaient communiqués de vive voix et cet enseignement oral aussi est digne de foi. Par conséquent regardons la tradition de l'Eglise comme digne de foi. C'est la tradition, ne cherchez rien de plus. L'apôtre montre ici qu'il y en a un grand nombre qui chancellent. — « Que Notre-Seigneur Jésus-Christ; et Dieu notre Père, qui nous a aimés, et qui nous a donné par sa grâce une consolation éternelle, et une si heureuse espérance, console lui-même vos coeurs, et vous affermisse dans toutes sortes de bonnes oeuvres et dans la bonne doctrine (15; 16) ». Encore la prière après l'exhortation; voilà ce qui s'appelle vraiment porter secours et consolation : « Qui nous a aimés » , dit-il, « et qui nous a donné par sa grâce une consolation éternelle, et une si heureuse espérance ». Où sont-ils maintenant ceux qui prétendent que le Fils est moindre que le Père, parce qu'on ne le nomme qu'après le Père, dans la cérémonie du baptême? Voici en effet que nous Noyons ici le contraire; l'apôtre dit d'abord « Que Notre-Seigneur Jésus-Christ »; ensuite il ajoute : « Et que Dieu, et le Père de Notre-Seigneur, qui nous a aimés et qui nous a donné une consolation éternelle». Quelle est-elle, cette consolation? L'espérance des biens à venir. Voyez comme, par manière de prière, il excite leur pensée, en leur montrant les gages et les signes du soin ineffable de Dieu. « Console », dit-il, « vos coeurs, et vous affermisse dans toutes sortes de bonnes oeuvres, et dans la bonne doctrine »;c'est-à-dire, par toutes sortes de bonnes couvres et de bonnes doctrines. Car ce qu'il faut dire aux chrétiens, c'est de faire non-seulement le bien, mais ce qui plaît à Dieu. Voyez comme il rabaisse leur orgueil. « Qui nous a donné», dit-il, «par sa grâce, une consolation éternelle et une si heureuse espérance ». Et en même temps il leur inspire une bonne espérance pour l'avenir. En effet, si la grâce de Dieu nous a procuré des biens si considérables, à plus forte raison nous en ménage-t-elle d'autres pour l'avenir. Oui certes, dit l'apôtre, je vous ai annoncé tout cela, et maintenant tout cela est l'oeuvre de Dieu. C'est lui qui nous rassure, qui nous rend fermes, afin que nous ne devenions pas vacillants, chancelants; à nous la faiblesse; à lui la forcé. L'apôtre comprend donc ce qui concerne et les actions et les (263) doctrines; et il exhorte afin de raffermir; car tant qu'on échappe aux agitations qui ébranlent, quoi qu'il arrive, on supporte tout avec une grande patience; si, au contraire, l'âme est agitée, il n'en faut plus attendre d'actions bonnes ou généreuses. Comme la paralysie qui empêche l'action des mains, ainsi fait l'agitation dont est saisie l'âme qui manque de foi, et que ne soutient pas l'espérance d'un bien à venir.