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Œuvres Jean Chrysostome (344-407) In epistulam ii ad Thessalonicenses homiliae 1-5

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Homilien über den II. Thessalonicher-Brief (BKV)

2.

3. Weil euer Glaube immer mehr zunimmt, und die gegenseitige Liebe eines jeden von euch allen immer thätiger wird.

Wie kann der Glaube zunehmen? Er nimmt dadurch zu, daß wir Etwas für denselben leiden. Es ist zweifelsohne etwas Großes, gegen Zweifel und Einwendungen festzustehen und nicht zu wanken; bleiben wir aber auch dann standhaft, wenn die Stürme toben, wenn Regengüsse herabstürzen, wenn sich von allen Seiten Ungewitter gegen uns erheben, wenn gewaltige Wogen sich aufthürmen, dann ist es klar und deutlich, daß unser Glaube zugenommen hat und groß und stark geworden ist. Gleichwie nämlich bei einer Überschwemmung alles in der Ebene befindliche Gestein und Gesträuch schnell überfluthet ist, alles Emporragende aber von den Fluthen unberührt bleibt, so kann auch der Glaube, wenn er groß geworden, nicht mehr von den Wogen verschlungen werden. Darum sagte auch der Apostel nicht: Weil euer Glaube zunimmt, sondern: „Weil er immer mehr zunimmt, und die gegenseitige Liebe von euch allen immer thätiger wird.“ Siehst du, wie heilsam und nützlich auch das zur Zeit der Trübsal ist, daß man gegenseitig zusammenhält und sich einander anschließt? Das ist auch eine Quelle großen Trostes. Schwacher Glaube und schwache Liebe geht in der Trübsal unter, ist er aber stark, so wird er durch Trübsal und Leiden noch stärker. So gewinnt auch eine schwache Seele in der Trübsal Nichts, eine starke aber gerade dann am meisten.

S. 747 Beachtet ferner die Liebe der Gläubigen zu einander, von welcher der Apostel spricht! Sie liebten nicht etwa bloß den Einen oder Andern mit Ausschluß der Übrigen, sondern Alle in gleicher Weise. Denn das gibt der Apostel zu verstehen, wenn er sagt: „Die gegenseitige Liebe von euch allen,“ d. h. eine so gleichmäßige Liebe, wie die der Glieder eines Leibes zu einander. Allerdings findet man jetzt auch bei vielen Gläubigen Liebe, nur Schade, daß diese Liebe so oft Anlaß zu Spaltungen gibt. Denn wenn unser zwei oder drei mit einander im Bunde stehen und diese zwei oder drei oder vier fest zusammenhalten, und sich, weil sie an ihren Genossen einen Rückhalt haben und sich auf einander gegenseitig unbedingt verlassen können, von den Übrigen trennen, so ist das keine rechte Liebe, sondern eine Verletzung der Liebe. Gesetzt den Fall, das Auge würde das Wächteramt, das ihm bezüglich des ganzen Körpers obliegt, auf die Hand allein beschränken, es würde von den andern Gliedern ganz absehen und nur auf die Hand Acht geben, würde nicht dadurch der ganze Körper in Schaden kommen? Ganz gewiß. So wäre es auch, wenn wir die Liebe, die wir auf die ganze Kirche Gottes auszudehnen schuldig sind, nur etwa dem Einen oder Andern zuwenden wollten. Wir und Jene und die Gesammtheit hätten Schaden davon. Nein, das wäre keine rechte Liebe, sondern Trennung, Bruch und Spaltung! Reiße ich vom menschlichen Körper ein Stück weg, so ist das immerhin ein für sich bestehendes, zusammenhangendes, einheitliches Ganzes, aber eben doch auch wieder nur ein Stück, da es mit dem übrigen Körper nicht verbunden ist.

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Commentaire sur la deuxième épitre aux Thessaloniciens

2.

« Puisque votre foi s'augmente de plus en plus, et que la charité, que vous avez les uns pour les autres, s'accroît». Et comment, me dira-t-on, la foi peut-elle s'augmenter? Comment? par les traitements rigoureux que nous endurons pour elle. Il est beau d'être solide, fixe dans ses pensées; mais lorsque les vents soufflent avec violence, lorsque la tempête se précipite, lorsque les flots s'amoncellent de toutes parts, si alors nous ne chancelons pas, c'est l'infaillible marque de l'abondance, de la surabondance, du sublime essort de notre foi. De même qu'aux jours du déluge, de l'inondation, tout ce qui est pierre et tenant à la terre est submergé vite, tandis que ce qui s'élève vers le ciel, échappe au naufrage, de même la foi qui s'élève n'est pas engloutie. Voilà pourquoi l'apôtre ne dit pas simplement, « s'augmente», mais, «puisque votre foi s'augmente de plus en plus, et que la charité que vous avez les uns pour les autres, s'accroît ». Voyez quelle ressource, dans les afflictions, de former une masse compacte; de se tenir serrés les uns contre les autres; de là, en outre, une grande consolation. La charité molle et la foi sans énergie se troublent devant les afflictions; au contraire, une foi et une charité énergiques se fortifient encore dans les épreuves. L'âme tourmentée par les douleurs n'en retire, si elle est faible, aucun profit; l'âme forte y gagne un surcroît de force. Voyez la charité des (250) premiers chrétiens; ils n'avaient pas, pour un tel, un amour sans bornes; pour tel autre, aucune affection; leur affection était égale pour tous. C'est ce que l'apôtre fait entendre par ces paroles : «Et que la charité que vous avez les uns pour les autres». C'est l'équilibre; les chrétiens ne forment tous qu'un corps; aujourd'hui même, nous voyons bien que beaucoup de personnes éprouvent la charité, ressentent l'affection, mais cette affection est une cause de dissentiment. Qu'arrive-t-il, dans le cas de deux ou trois amis ensemble? Ces deux ou trois, ou quatre, étroitement unis, se séparent des autres, les abandonnant pour ceux qui font leur force, en qui seuls ils ont une confiance exclusive; c'est le déchirement de la charité, ce n'est plus de la charité. Supposez que l'oeil, qui doit veiller pour tout le corps, ne s'exerçât plus que dans l'intérêt de la main, se séparât de toutes les autres parties du corps, pour ne s'occuper que de la main, ne serait-ce pas la perte du corps entier? Assurément. Il en est de même pour nous; notre charité doit s'étendre à toute l'Église de Dieu. Si nous la concentrons sur un seul ou sur deux, nous nous perdons nous-mêmes, et nos amis, et tous les autres. Ce n'est pas là de la charité; il n'y a là que division , séparation, déchirement, tiraillement. Une partie arrachée au corps humain aura beau posséder toute l'unité, toute la cohésion possible, cependant il n'y en a pas moins fracture, déchirement, vu que cette partie n'est pas unie au reste du corps.

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Commentaire sur la deuxième épitre aux Thessaloniciens
Homilien über den II. Thessalonicher-Brief (BKV)

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