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The Seven Books of Augustin, Bishop of Hippo On Baptism, Against the Donatists
7.
What then, ye Donatists, what have ye to say to this? If our opinion about baptism is true, yet all who thought differently in the time of Cyprian were not cut off from the unity of the Church, till God revealed to them the truth of the point on which they were in error, why then have ye by your sacrilegious separation broken the bond of peace? But if yours is the true opinion about baptism, Cyprian and the others, in conjunction with whom ye set forth that he held such a Council, remained in unity with those who thought otherwise; why, therefore, have ye broken the bond of peace? Choose which alternative ye will, ye are compelled to pronounce an opinion against your schism. Answer me, wherefore have ye separated yourselves? Wherefore have ye erected an altar in opposition to the whole world? Wherefore do ye not communicate with the Churches to which apostolic epistles have been sent, which you yourselves read and acknowledge, in accordance with whose tenor you say that you order your lives? Answer me, wherefore have ye separated yourselves? I suppose in order that ye might not perish by communion with wicked men. How then was it that Cyprian, and so many of his colleagues, did not perish? For though they believed that heretics and schismatics did not possess baptism, yet they chose rather to hold communion with them when they had been received into the Church without baptism, although they believed that their flagrant and sacrilegious sins were yet upon their heads, than to be separated from the unity of the Church, according to the words of Cyprian, "Judging no one, nor depriving any one of the right of communion if he differ from us."
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Du baptême contre les Donatistes
7.
Et vous, Donatistes, qu’avez-vous à répondre? Si la doctrine que nous formulons sur le baptême est la véritable, tous ceux qui, du temps de Cyprien, professaient une opinion contraire, sont restés étroitement unis à l’Eglise, jusqu’à ce que Dieu leur eût fait connaître la vérité; mais alors, pourquoi donc avez-vous brisé les liens de la paix par une séparation sacrilège? Mais si c’est vous qui avez raison, du moins est-il vrai de dire que Cyprien et ses collègues, réunis avec lui en concile, sont restés en unité parfaite de communion avec ceux qui soutenaient l’opinion contraire; encore ici, pourquoi donc avez-vous brisé les liens de la paix? Quelque parti que vous preniez, vous vous trouvez dans la nécessité de condamner votre schisme. Voyons, répondez, pourquoi vous êtes-vous séparés? Pourquoi avez-vous érigé autel contre autel en face de l’univers tout entier ? Pourquoi n’êtes-vous plus en communion avec ces églises auxquelles furent adressées ces lettres apostoliques que vous avez entre les mains, que vous lisez, et sur lesquelles vous vous flattez de régler votre vie? Encore une fois, répondez; pourquoi donc vous êtes-vous séparés? C’est, sans doute, pour ne point vous exposer à une perte certaine dans la communion des méchants. Mais alors, comment n’ont point péri Cyprien et ses nombreux collègues? Ils croyaient les hérétiques et les schismatiques privés du baptême, et cependant, malgré les péchés et les sacrilèges dont ils devaient les croire coupables, ils crurent devoir rester en communion avec ceux qui étaient rentrés dans l’Eglise sans avoir de nouveau reçu le baptême, plutôt que de se séparer de l’unité, et adoptèrent pour règle de conduite ces paroles de Cyprien: « Ne jugeant personne, et se gardant bien de chasser de leur communion « celui qui professait une opinion contraire».