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Werke Dionysius Areopagita, ps. (520) De divinis nominibus

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Traité des noms divins

§ 7.

Ce Bien, les saints théologiens le célèbrent aussi en l'appelant Beau, Beauté, Amour, Aimable, et de tous les autres noms divins convenant à cette fraîcheur qui est source de beauté et pleine de grâce. Assurément, il ne faut pas confondre « beau » et « beauté » dés lors du moins qu'on ne considère pas cette Cause qui réunit tout en un ; en tout être, nous distinguons en effet participation et participé, appelant ce qui a part à la beauté et beauté la participation à cette cause qui fait la beauté de tout ce qui est beau. Mais s'il s'agit du beau sur-essenciel, on l'appelle aussi Beauté, à cause de cette puissance d'embellissement qu'il dispense à tout être dans la mesure propre à chacun, et parce qu'à la façon de la lumière il fait rayonner sur toutes choses, pour les revêtir de beauté, les effusions de cette source rayonnante qui sourd de lui-même, parce qu'enfin il appelle (kalloun) tout à lui — aussi nomme-t-on beau (kallos) et qu'il rassemble au sein de soi-même tout en tout. Mais Si on le nomme beau, c'est en ce sens qu'ensemble il contient toute beauté et surpasse toute beauté, qu'il demeure éternellement beau, d'une beauté identique à soi-même et constante, qui ne naît ni ne périt, ne croît ni ne décroît, car il n'est point beau en ceci et laid en cela, ni tantôt beau et tantôt laid, ni beau selon les points de vue, les lieux ou les façons de la considérer, mais bien plutôt d'une beauté constante, qui demeure la même en soi et pour soi, contenant d'avance en soi et de façon transcendante la source originelle de toute beauté.

Car dans cette nature simple et merveilleuse, commune à tout être beau, il n'est beauté ni beau qui ne préexiste sous forme unique comme en sa cause. C'est cette beauté qui donne à chacun d'être beau selon la proportion qui lui appartient, c'est cette Beauté qui produit toute convenance, toute amitié, toute communauté, c'est cette beauté qui produit toute unité et qui est le principe universel, parce qu'elle produit et qu'elle meut tous les êtres et qu'elle les conserve en leur donnant l'amoureux désir de leur propre beauté. Pour chacun, elle constitue donc sa limite et l'objet de son amour, puisqu'elle est sa cause finale (Car c'est en vue du bien que tout se fait) et son modèle (car c'est à son image que tout se définit). Aussi le Beau se confond-il avec le Bien, car, quel que soit le motif qui meut les êtres, c'est toujours vers le Beau-et-Bien qu'ils tendent, et il n'est rien qui n'ait part au Beau-et-Bien. Il faudra pousser l'audace jusqu'à affirmer que le non-être participe lui aussi au même Beau-et-Bien, car c'est chose belle et bonne que de le célébrer en Dieu par la négation de tout attribut.

Ainsi cet Un tout ensemble beau et bon est cause de toute la pluralité des beaux et des biens; C'est grâce à lui que toutes choses subsistent dans leur essence, qu'elles sont unies et distinctes, identiques et opposée semblables et dissemblables, que les contraires communient et que les éléments unis échappent à la confusion. C'est grâce à lui que les supérieurs exercent leur providence, que les inférieurs se convertissent, que tout conserve immuablement unicité et stabilité. Et grâce à lui encore que, selon son mode propre, tout communie à tout, que les êtres sympathisent et qu'ils s'aiment sans se perdre les uns dans les autres; que tout s'harmonise, que les parties concordent au sein du tout et se lient indissolublement les unes aux autres; que les générations se succèdent sans répit; que les intelligences, les âmes et les corps demeurent ensemble stables et mobiles, car il est pour eux tout à la fois repos et mouvement, et, situé lui-même au-dessus des catégories du repos et du mouvement, c'est lui qui stabilise chaque être dans la raison qui lui convient et qui le meut selon le mouvement qui lui est propre.

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ΠΕΡΙ ΘΕΙΩΝ ΟΝΟΜΑΤΩΝ

7.

Τοῦτο τἀγαθὸν ὑμνεῖται πρὸς τῶν ἱερῶν θεολόγων καὶ ὡς καλὸν καὶ ὡς κάλλος καὶ ὡς ἀγάπη καὶ ὡς ἀγαπητὸν καὶ ὅσαι ἄλλαι εὐπρεπεῖς εἰσι τῆς καλλοποιοῦ καὶ κεχαριτωμένης ὡραιότητος θεωνυμίαι. Τὸ δὲ καλὸν καὶ κάλλος οὐ διαιρετὸν ἐπὶ τῆς ἐν ἑνὶ τὰ ὅλα συνειληφυίας αἰτίας. Ταῦτα γὰρ ἐπὶ μὲν τῶν ὄντων ἁπάντων εἰς μετοχὰς καὶ μετέχοντα διαιροῦντες καλὸν μὲν εἶναι λέγομεν τὸ κάλλους μετέχον, κάλλος δὲ τὴν μετοχὴν τῆς καλλοποιοῦ τῶν ὅλων καλῶν αἰτίας. Τὸ δὲ ὑπερούσιον καλὸν κάλλος μὲν λέγεται διὰ τὴν ἀπ᾿ αὐτοῦ πᾶσι τοῖς οὖσι μεταδιδομένην οἰκείως ἑκάστῳ καλλονὴν καὶ ὡς τῆς πάντων εὐαρμοστίας καὶ ἀγλαΐας αἴτιον δίκην φωτὸς ἐναστράπτον ἅπασι τὰς καλλοποιοὺς τῆς πηγαίας ἀκτῖνος αὐτοῦ μεταδόσεις καὶ ὡς πάντα πρὸς ἑαυτὸ καλοῦν, ὅθεν καὶ κάλλος λέγεται, καὶ ὡς ὅλα ἐν ὅλοις εἰς ταὐτὸ συνάγον, καλὸν δὲ ὡς πάγκαλον ἅμα καὶ ὑπέρκαλον καὶ ἀεὶ ὂν κατὰ τὰ αὐτὰ καὶ ὡσαύτως καλὸν καὶ οὔτε γιγνόμενον οὔτε ἀπολλύμενον οὔτε αὐξανόμενον οὔτε φθίνον, οὐδὲ τῇ μὲν καλόν, τῇ δὲ αἰσχρὸν οὐδὲ τοτὲ μέν, τοτὲ δὲ οὔ, οὐδὲ πρὸς μὲν τὸ καλόν, πρὸς δὲ τὸ αἰσχρὸν οὔτε ἔνθα μέν, ἔνθα δὲ οὒ ὡς τισὶ μὲν ὂν καλόν, τισὶ δὲ οὐ καλόν, ἀλλ᾿ ὡς αὐτὸ καθ᾿ ἑαυτὸ μεθ᾿ ἑαυτοῦ μονοειδὲς ἀεὶ ὂν καλὸν καὶ ὡς παντὸς καλοῦ τὴν πηγαίαν καλλονὴν ὑπεροχικῶς ἐν ἑαυτῷ προέχον. Τῇ γὰρ ἁπλῇ καὶ ὑπερφυεῖ τῶν ὅλων καλῶν φύσει πᾶσα καλλονὴ καὶ πᾶν καλὸν ἑνοειδῶς κατ᾿ αἰτίαν προϋφέστηκεν. Ἐκ τοῦ καλοῦ τούτου πᾶσι τοῖς οὖσι τὸ εἶναι κατὰ τὸν οἰκεῖον λόγον ἕκαστα καλά, καὶ διὰ τὸ καλὸν αἱ πάντων ἐφαρμογαὶ καὶ φιλίαι καὶ κοινωνίαι, καὶ τῷ καλῷ τὰ πάντα ἥνωται, καὶ ἀρχὴ πάντων τὸ καλὸν ὡς ποιητικὸν αἴτιον καὶ κινοῦν τὰ ὅλα καὶ συνέχον τῷ τῆς οἰκείας καλλονῆς ἔρωτι καὶ πέρας πάντων καὶ ἀγαπητὸν ὡς τελικὸν αἴτιον, τοῦ καλοῦ γὰρ ἕνεκα πάντα γίγνεται, καὶ παραδειγματικόν, ὅτι κατ᾿ αὐτὸ πάντα ἀφορίζεται. Διὸ καὶ ταὐτόν ἐστι τἀγαθῷ τὸ καλόν, ὅτι τοῦ καλοῦ καὶ ἀγαθοῦ κατὰ πᾶσαν αἰτίαν πάντα ἐφίεται, καὶ οὐκ ἔστι τι τῶν ὄντων, ὃ μὴ μετέχει τοῦ καλοῦ καὶ ἀγαθοῦ. Τολμήσει δὲ καὶ τοῦτο εἰπεῖν ὁ λόγος, ὅτι καὶ τὸ μὴ ὂν μετέχει τοῦ καλοῦ καὶ ἀγαθοῦ, τότε γὰρ καὶ αὐτὸ καλὸν καὶ ἀγαθόν, ὅταν ἐν θεῷ κατὰ τὴν πάντων ἀφαίρεσιν ὑπερουσίως ὑμνεῖται. Τοῦτο τὸ ἑν ἀγαθὸν καὶ καλὸν ἑνικῶς ἐστι πάντων τῶν πολλῶν καλῶν καὶ ἀγαθῶν αἴτιον. Ἐκ τούτου πᾶσαι τῶν ὄντων αἱ οὐσιώδεις ὑπάρξεις, αἱ ἑνώσεις, αἱ διακρίσεις, αἱ ταὐτότητες, αἱ ἑτερότητες, αἱ ὁμοιότητες, αἱ ἀνομοιότητες, αἱ κοινωνίαι τῶν ἐναντίων, αἱ ἀσυμμιξίαι τῶν ἡνωμένων, αἱ πρόνοιαι τῶν ὑπερτέρων, αἱ ἀλληλουχίαι τῶν ὁμοστοίχων, αἱ ἐπιστροφαὶ τῶν καταδεεστέρων, αἱ πάντων ἑαυτῶν φρουρητικαὶ καὶ ἀμετακίνητοι μοναὶ καὶ ἱδρύσεις, καὶ αὖθις αἱ πάντων ἐν πᾶσιν οἰκείως ἑκάστῳ κοινωνίαι καὶ ἐφαρμογαὶ καὶ ἀσύγχυτοι φιλίαι καὶ ἁρμονίαι τοῦ παντός, αἱ ἐν τῷ παντὶ συγκράσεις, αἱ ἀδιάλυτοι συνοχαὶ τῶν ὄντων, αἱ ἀνέκλειπτοι διαδοχαὶ τῶν γινομένων, αἱ στάσεις πᾶσαι καὶ αἱ κινήσεις αἱ τῶν νοῶν, αἱ τῶν ψυχῶν, αἱ τῶν σωμάτων. Στάσις γάρ ἐστι πᾶσι καὶ κίνησις τὸ ὑπὲρ πᾶσαν στάσιν καὶ πᾶσαν κίνησιν ἐνιδρύον ἕκαστον ἐν τῷ ἑαυτοῦ λόγῳ καὶ κινοῦν ἐπὶ τὴν οἰκείαν κίνησιν.

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