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Werke Synesios von Kyrene (370-413) De prouidentia

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Ägyptische Erzählungen über die Vorsehung

1.

Jetzt offenbarte sich nun der Götter Hülfe, nachdem alles allenthalben von allen Uebeln erfüllt und schon der Glaube an eine Vorsehung aus den Herzen der Menschen verschwunden war, indem die ruchlose Ansicht durch das, was vor den Augen vorging, Bestätigung fand. Nirgends zeigte sich durch menschliche That ein Rettungsmittel, da die Barbaren in der Stadt gelagert hatten. Ihr Befehlshaber wurde des Nachts von Furcht ergriffen — vermuthlich setzten ihm die Korybanten zu — und panische Schrecken befielen bei Tage das Heer. Da dieses öfter geschah, kamen sie außer sich und wußten sich nicht zu rathen; sie zogen umher, einzeln und zu mehreren, alle wie vom Wahnsinn betäubt, jetzt die Schwerter zu ziehen versuchend und gleichsam schon kriegslustig; jetzt wieder jammernd und um Rettung flehend; dann, wieder aufspringend, schienen sie jetzt zu fliehen, jetzt zu verfolgen, als läge ein Gegenhalt in der Stadt verborgen. Allein dort war weder Waffe, noch Kämpfer, sondern sie waren als offenbare Beute vom Typhos verrathen. Auch ist es sehr einleuchtend, daß selbst die trefflich Gerüsteten, sollen sie sich nicht vergebens gerüstet haben, der Gottheit bedürfen und daß der Sieg nicht anderswoher komme; und da natürlich der besser Gerüstete siegt, so entzieht mancher, thöricht urtheilend, der höheren Ursache ihren Werth; denn wenn wir das Unsere gethan haben, so scheint Gott überflüssig zu seyn und streitet sich um den errungenen Sieg. Ist aber das Geschehene, unver- S. 106 mittelt, und hat es nur in dem Unsichtbaren seinen Grund, so haben wir einen augenscheinlichen, nicht einen Wortbeweis gegen die, welche nicht an die Fürsorge der Götter für die Menschen glauben. So ungefähr war auch jenes beschaffen. Die Kühnen, die Siegenden, die Bepanzerten, deren Spiel und Ernst durchaus, so zu sagen, eine Kriegs- und Schlachtübung war, Reiter auf dem Markte in Reihen einherziehend, unter dem Getöne der Trompete schaarenweise sich bewegend — denn wenn einer eines Marketenders oder eines Schusters bedurfte, oder wenn er sein Schwert fegen wollte, so umgaben jeden bei diesem Geschäfte alle wie eine Leibwache, damit die Schaar auf den Straßen nicht getrennt würde — diese zogen, vor den Unbewaffneten, vor den Wehrlosen, vor den Zagenden, vor den nicht einmal zu siegen Wünschenden mit Macht fliehend, auf ein allgemeines Zeichen aus der Stadt, Kinder, Weiber, und das Köstlichste entführend, als könnten sie nicht öffentlich auch die Frauen der Aegyptier als Sklavinnen fortschleppen. Als das Volk sah, daß sie sich marschfertig machten, begriff es noch nichts was dieß zu bedeuten habe, sondern verzweifelte noch mehr an seiner Rettung, so daß die Einen zu Hause sich selbst einge- schlossen hielten, dort Brand erwartend; die Andern, dem Brande das Eisen vorziehend, sich ein leichteres Werkzeug des Todes verschafften, nicht zu irgend einer Unternehmung, sondern um sich, wann es seyn müßte, selbst zu entleiben; Andere wollten zu Schiffe gehen, und sahen sich im Geiste nach Inseln, Flecken und Städten in der Ferne um; denn jeder Platz schien damals sicherer, als die grofse Thebä, in welcher der Königspallast der Aegyptier war. Als die Götter sie mit Mühe und allmählig dahingebracht hatten, daß sie den Ereignissen Glauben schenkten und, wieder Muth fassend, vielmehr auf ihre Rettung bedacht waren, vernahmen sie diese ihnen sehr unglaubliche Begebenheit.

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L'Égyptien ou De la providence

1.

Les dieux commencèrent à manifester leur action, quand partout le mal fut à son comble, quand déjà disparaissait la foi en la Providence; car le spectacle de tant de misères donnait raison à des doutes impies. On ne pouvait espérer aucun secours des hommes, puisque les barbares avaient fait de la ville comme leur camp. Leur chef cependant, livré la nuit à toute sorte d’agitations, était en proie aux fureurs des corybantes ; et pendant le jour des terreurs paniques saisissaient les soldats. Cela se répéta si souvent que les Scythes finirent par être atteints de vertige et de démence; ils erraient çà et là, seuls ou par bandes; dans leur frénésie ils mettaient l’épée à la main, comme s’ils allaient se battre; parfois se lamentant ils demandaient qu’on leur laissât la vie; puis, s’élançant d’une course rapide, ils semblaient tour à tour fuir ou poursuivre des ennemis cachés dans l’intérieur de la ville. Et cependant il n’y avait point d’armes; personne d’ailleurs n’aurait pu se battre: les Égyptiens étaient comme une proie offerte aux barbares par Typhon. Il est une vérité évidente, c’est que le plus fort même, pour que sa force ne lui soit pas inutile, a besoin de l’aide du ciel: à cette condition seulement il peut vaincre. Ceux qui jugent sans réflexion trouvent que le plus fort doit triompher, et méconnaissent ainsi l’influence supérieure de la Divinité. Le succès a-t-il suivi nos efforts? Alors il nous semble que Dieu n’a rien fait, et nous refusons de partager avec lui l’honneur d’une victoire que nos soins ont préparée. Mais quand toute action de l’homme est absente, quand une cause mystérieuse agit seule, nous pouvons, non plus par des paroles, mais par des faits, convaincre d’erreur les adversaires de la Providence. C’est ce que l’on vit alors. Ces audacieux, ces vainqueurs, ces soldats bien armés, dont tous les amusements, toutes les occupations n’avaient pour objet que la guerre et les combats; ces cavaliers qui s’avançaient sur la place publique en ordre et bien rangés, habitués à n’aller qu’en troupe, au son de la trompette, à ce point que ai l’un d’eux avait affaire chez le cabaretier, chez le cordonnier, chez l’ouvrier chargé du nettoyage des épées, tous les autres l’accompagnaient, pour ne point se disperser même dans les rues; ces guerriers qui n’avaient en face d’eux que des adversaires faibles, désarmés, découragés, et n’osant même pas dans leurs prières demander la victoire, prirent la fuite, à un signal donné. Ils désertèrent la ville, dérobant à l’ennemi, avec tout ce qu’ils avaient de plus précieux, leurs enfants, leurs femmes, tandis qu’ils pouvaient emmener eux-mêmes en captivité celles des Égyptiens. Le peuple, en les voyant faire leurs apprêts de départ, ne comprenait rien à ce qui se passait; mais son effroi redoublait. Ceux-ci se tenaient renfermés au fond de leurs demeures, dans l’attente de l’incendie; ceux-là, aimant mieux périr par le fer que par le feu, cherchaient à se procurer des armes, non pas pour se défendre, mais pour obtenir une mort plus prompte, en les offrant aux meurtriers quand le moment serait venu; d’autres songeaient à s’embarquer, cherchant dans quelles îles, dans quelles bourgades, dans quelles cités ils pourraient trouver un refuge, loin des frontières : car ils ne s’estimaient nulle part moins en sûreté que dans la grande ville de Thèbes, cette capitale de l’Égypte. Mais enfin persuadés par les dieux, non sans peine, ils en crurent leurs yeux; reprenant courage, ils songeaient à sauver leur vie, quand ils ouïrent ce récit vraiment merveilleux.

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Ägyptische Erzählungen über die Vorsehung
L'Égyptien ou De la providence

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