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Werke Hieronymus (347-420) Explication des cérémonies de l'ancienne loi et de l'habillement des Prêtres

6.

Ils avaient après cela une sorte de tunique de lin de deux pièces, appelée par les Grecs juderes, c'est-à-dire : qui va jusqu'aux talons; par le même Joseph : robe de lin simplement; par les Hébreux : chetouet, qui peut être traduit par robe qui est de lin. Elle descendait jusqu'au bas des jambes et était si étroite, et particulièrement par les manches, qu'elle ne faisait pas seulement un seul pli. Je me servirai de l'exemple d'une chose ordinaire pour faire comprendre plus facilement ce que c'était à ceux qui me liront. Les gens de guerre portent d'ordinaire un certain habillement de lin appelé chemise, qui est comme collé sur leur corps, de sorte qu'il ne les empêche pas de courir, de combattre, de lancer un javelot, de tenir un bouclier, ni de faire tous les exercices de soldat : la tunique que portait le prêtre à l'autel était à peu près pareille à cette chemise; ainsi par la forme de cet habillement, il pouvait encore être aussi dispos que s'il eût été nu.

Ils nommaient leur troisième sorte d'habillement abnet; que nous pouvons traduire par ceinture, ou: baudrier; et les Babyloniens l'appellent hemejamin, qui est un mot nouveau; car j'en rapporte tous les noms différents, afin que personne n'y soit trompé. Cette ceinture était semblable à la peau qu'un serpent quitte en se renouvelant au printemps, et tissue en rond, de telle sorte qu'on l'aurait prise pour une longue bourse. Afin qu'elle fût belle et de durée en même temps, la trame en était d'écarlate, de pourpre, de hyacinthe et de fin lin, étant bigarrée de diverses couleurs si vives et si naturelles qu'on eût cru que les fleurs et les boutons de fleurs dont elle était enrichie n'étaient pas l'ouvrage de la main de l’ouvrier, mais une véritable production de la nature. Ils ceignaient, entre la poitrine et le nombril, la tunique de lin dont je viens de parler avec cette ceinture qui était large de quatre doigts; et comme elle pendait par un bout jusqu'au bas des cuisses, ils la relevaient et la jetaient sur l'épaule gauche lorsque, dans le sacrifice, il fallait courir ou s'occuper de quelque chose de grossier.

Leur quatrième sorte d'habillement était une espèce de bonnet rond semblable à une moitié de globe coupé en deux, qu'on mettait sur la tête. Les Grecs et nous le nommons puran, quelques-uns: petit chapeau, et les Hébreux mirnepheht. Il n'y avait pas de pointe au-dessus, et il ne cachait pas la tête entière avec tous les cheveux, mais en laissait par-devant environ la troisième partie découverte, et était lié sur le cou avec un ruban, de peur qu'il ne tombât. Il était de lin, et couvert d'un linge très fin avec tant d'artifice qu'il ne paraissait pas au dehors un seul point d'aiguille.

Les simples prêtres portaient aussi bien que le grand prêtre ces quatre sortes d'habillement, c'est-à-dire: le caleçon, la tunique de lin, la ceinture qui était tissue des couleurs que j'ai marquées, et le bonnet dont nous venons de parler.

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Explication des cérémonies de l'ancienne loi et de l'habillement des Prêtres

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