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Werke Hieronymus (347-420) Explication des cérémonies de l'ancienne loi et de l'habillement des Prêtres

7.

Les quatre suivants étaient. seulement à l'usage du grand prêtre. Le premier, qu'ils appelaient meil, ou : tunique qui va jusqu'aux talons, était tout entier de couleur de hyacinthe, et il y avait aux côtés deux manches cousues de la même couleur. Il était ouvert par en haut afin que l'on pût y passer le cou, les bords étant en cet endroit très forts de peur qu'il ne se rompît. Il y avait au bas, c'est-à-dire vers les pieds, soixante-douze sonnettes; et autant de grenades tissues des mêmes couleurs que la ceinture , une sonnette étant entre deux grenades et une grenade entre deux sonnettes; et ces sonnettes étaient attachées à cet habillement afin que le grand prêtre fit beaucoup de bruit en entrant dans le sanctuaire ; car s'il n'eût pas fait de bruit, il serait mort sur la place.

La sixième sorte d'habillement est nommée éphod par les Hébreux, épomis par les Septante, qui veut dire: chasuble, ou: manteau, ou habit qui se porte sur les épaules, et épiramma, par Aquila. Mais je l'appellerai éphod , qui est son nom véritable; car il est constant que ce qui est exprimé dans le Lévitique par : chasuble, ou : habit qui se porte sur les épaules, est toujours pris par les Hébreux pour éphod. Je me souviens d'avoir dit dans une de mes lettres qu'il était un des habits particuliers aux grands prêtres; et toute l'Ecriture sainte assure qu'il était quelque chose de sacré, et destiné seulement à l'usage des souverains pontifes.

Ne m'objectez pas cette difficulté qui se présentera d'abord à votre esprit, qu'il est rapporté au second livre des Rois que Samuel, étant enfant et n'étant que simple lévite, avait un éphod de lin, puisqu'il est dit aussi que David en portait un devant l'arche du Seigneur. Il y a beaucoup de différence entre en avoir un tissu d'or et bigarré des différentes couleurs dont j'ai parlé ci-devant, et en porter un de lin tout simple, et semblable à celui des prêtres. On réduisait l'or en feuillets très déliés que l'on coupait ensuite par filets, à quoi ajoutant pour trame les quatre couleurs que j'ai déjà remarquées, il s'en faisait une espèce de manteau, si beau et si éclatant qu'il éblouissait les yeux de ceux qui le regardaient, étant presque pareil à celui qu'on porte aujourd'hui en Orient, appelé caracalla, excepté qu'il n'avait pas de capuchon. Il n'y avait rien au-devant sur la poitrine, car on laissait ce lieu vide, comme étant la place du rational. Il y avait sur chaque épaule une pierre précieuse, appelée parles Hébreux soom, par Aquila, Symmaque et Théodotien sardonix, par les Septante : émeraude, et par Joseph sardonique, ou. sardoine, s'accordant en cela avec les Hébreux et avec Aquila. Pour marquer la couleur de cette pierre et le pays d'où elle venait, six noms des douze apôtres, d'où descendaient les douze tribus, étaient écrits sur chacune de ces pierres, les six fils aînés de Jacob étant sur l'épaule droite et les six autres sur la gauche, afin que le grand prêtre entrant dans le sanctuaire portât les noms du peuple pour lequel il allait prier le Seigneur.

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Explication des cérémonies de l'ancienne loi et de l'habillement des Prêtres

Inhaltsangabe

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