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Homilien über das Hexaemeron (BKV)
6.
„Und Gott sah, daß es schön war.” Mit diesem Ausdruck will aber nicht etwa gesagt sein, das Meer habe auf Gott einen gefälligen Eindruck gemacht. Denn der Schöpfer sieht die Schönheiten der Schöpfung nicht mit Augen, sondern er betrachtet die Dinge in seiner unerforschlichen Weisheit. Ein entzückendes Schauspiel ist es ja um das weißschäumende Meer, wenn lautlose Stille es umfängt, entzückend auch, wenn sanftes Windeswehen seinen Rücken kräuselt, und es bald purpurrot, bald dunkelblau aufleuchtet, wenn es nicht ungestüm das nahe Ufer peitscht, sondern gleichsam in friedlicher Umarmung es kosend umspült1. Aber nicht so, dürfen wir glauben, hat die Schrift es gemeint, da sie sagt, Gott habe das Meer schön und entzückend gefunden; vielmehr wird hier das Schöne nach dem Zwecke der Schöpfung beurteilt. Demnach ist das Meer schön erstens, weil das Meereswasser die Quelle aller Erdenfeuchtigkeit ist. Zerteilt in den verborgenen Gängen, wie ersichtlich an den porösen und zerklüfteten Teilen des Festlandes, in die das wogende Meer kanalartig sich ergießt, wird es zunächst in gewundenen, nicht direkt an die Oberfläche führenden Durchlässen eingeschlossen. Wenn nun der Wind das Meer bewegt, dann durchbricht das (unterirdische) Wasser die Oberfläche und fließt heraus; S. 70 infolge der Filtration verliert es die Bitterkeit und wird trinkbar. Wenn es aber beim Durchgange durch Metallschichten schon eine höhere Temperatur erreicht, so wird es eben infolge der Bewegung oft sogar siedend und glühend, wie man vielfach auf Inseln und an Küstenstrichen konstatieren kann. Um kleine Vorgänge neben großartige Erscheinungen zu stellen - es gibt sogar mitten auf dem Festlande gewisse Örtlichkeiten nahe von Flußwassern, wo Ähnliches sich abspielt. Wozu habe ich das gesagt? Zum Beweis, daß die ganze Erde unterminiert ist, und das Wasser in verborgenen Kanälen der Heimat des Meeres entrinnt.
Alexander v. Humboldt rühmt im Hinblick auf diese Stelle das Naturgefühl des Kappadoziers (Kosmos, Stuttgart 1857, Bd. II. S. 29). ↩
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Homélies sur l'Hexaeméron
6.
Et Dieu vit que cela était beau. L'Ecriture ne veut point dire par-là que la vue de la mer parut agréable à Dieu; car ce n'est point par les yeux , comme nous l’avons déjà dit ailleurs, que le Créateur juge de la beauté de ses créatures; mais c'est par une sagesse ineffable qu'il considère les oeuvres sorties de ses mains. La mer présente un beau spectacle, lorsque, dans le calme le plus tranquille, on voit sa surface blanchir; ou lorsque, ridée par des vents doux, elle offre une couleur de pourpre ou d’azur; lorsqu elle ne bat point violemment le rivage voisin, mais qu'elle le caresse , pour ainsi dire, par des embrassements pacifiques. Ce n’est pourtant pas en ce sens qu'il est dit dans l'Ecriture que la mer parut belle et agréable à Dieu: mais Dieu juge de la beauté d'un ouvrage par sou rapport avec les autres. L'eau de la mer est la source de toute l'humidité qui règne sur la terre. Elle se distribue dans ses entrailles par des conduits invisibles, comme l'annoncent ces terrains spongieux et crevassés, dans lesquels s'insinue la mer, qui, renfermée dans des canaux tortueux et poussée par le vent, jaillit au-dehors en rompant la surface de la terre, et, déposant son amertume, devient potable par la filtration1. Quelquefois cette eau acquiert une qualité chaude en passant par des mines, et le même vent qui la pousse la rend bouillante et enflammée. C'est ce qu’on observe dans plusieurs îles et dans plusieurs pays maritimes. Quelques régions du continent, voisines des fleuves (si l’on peut comparer les petits objets aux grands) , éprouvent quelque chose de semblable. Que veux-je inférer de tout ceci ? Sans doute que toute la terre est remplie de canaux souterrains, de conduits invisibles par lesquels nous est amenée l'eau qui vient originairement de la mer.
Il paraît qu'ici l'orateur assigne les eaux de la mer peur cause unique des huitaines. Les physiciens ont reconnu que les neiges qui séjournent continuellement sur le sommet des plus hautes montagnes , étaient la principale cause des eaux qui sortent du seul de la terre. Ils rapportent eu preuve que les grands fleuves ont ordinairement lent source au pied de ces montagnes Quant à ce que dit le même orateur , que l'eau acquiert une qualité chaude en passant par les mines, il est reconnu aujourd'hui que c'est en passant près des feux souterrains qu'elle acquiert cette chaleur. ↩