SOMMAIRE.
Nous voici enfin arrivés au sixième jour de la création , ou ont été créés les animaux terrestres , et l'homme destiné à être leur roi. Pans cette homélie , prononcée le soir, ait il sera question des animaux terrestres , l'orateur dit un mot de l'homélie prononcée le matin ; il attaque de nouveau ceux qui , dans tous les passages de l'Ecriture, cherchaient des sens allégoriques; après quoi, il entre en matière. Il parle d'abord de ce qui est commun aux animaux , de leur génération successive, de leur stature par rapport à celle de l'homme , du défaut de raison qui distingue l’âme des bêtes de l’âme humaine; il parcourt ensuite les traits principaux qui caractérisent certaines espèces. En faisant remarquer leurs instincts et leurs prévoyances, il fait admirer la sagesse infinie du Créateur. Elle éclate , cette sagesse , demis les différentes parties qui les composent , dans la disposition et dans l'usage de leurs membres : il finit par préparer ceux qui l'écoutent à la création de l'homme , dont il doit les occuper un autre jour. Et Dieu dit : Faisons l'homme. Il s'étend sur ces paroles, dont il tire une preuve de la divinité du Verbe, et conclut en annonçant qu'il traitera plus en détail la formation de l'homme.
