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Die Regel des hl. Benedikt (BKV)
XXXV. KAPITEL. Vom Wochendienst in der Küche.
1 S. 286Die Brüder sollen sich gegenseitig bedienen, so daß keiner vom Küchendienst entschuldigt sei, außer er wäre krank oder durch ein wichtiges Geschäft in Anspruch genommen; denn auf diese Weise steigert sich Verdienst und Liebe. Den Schwachen gebe man aber Gehilfen, damit sie ihren Dienst ohne Traurigkeit versehen können. Überhaupt soll man allen Hilfe gewähren je nach der Größe der Klostergemeinde und nach der örtlichen Lage. Ist die Gemeinde zahlreich, dann bleibe der Cellerar vom Küchendienst ausgenommen, ebenso, wie schon gesagt, wenn einem wichtigere Geschäfte obliegen. Alle übrigen sollen einander in Liebe bedienen. Wer den Wochendienst beendet, nehme am Samstag die Reinigung vor; er wasche die Tücher, womit sich die Brüder Hände und Füße abtrocknen. Die Füße soll allen Brüdern waschen, wer mit dem Dienst beginnt, wie auch, wer ihn beschließt. Das Geräte, das zu seinem Dienste gehört, gebe er gereinigt und unbeschädigt dem Cellerar zurück. Dieser weise es dann dem Bruder an, der mit dem Dienst beginnt; so kann er immer wissen, was er hergibt und was er zurückerhält.
Die den Wochendienst versehenden Brüder erhalten eine Stunde vor dem Essen über das festgesetzte Maß hinaus noch etwas zu trinken und zu essen2 , damit sie zur Stunde der Mahlzeit ohne Murren3 und ohne große Anstrengung ihre Brüder bedienen können; an den Festtagen müssen sie jedoch bis nach der Messe4 warten. Die Brüder, die mit dem Wochendienst beginnen und die ihn beschließen, sollen sich am Sonntag gleich nach Schluß der Laudes vor allen auf die S. 287Kniee niederwerfen und um das Gebet bitten. Wessen Dienst zu Ende geht, der bete den Versikel „Gepriesen bist Du, Herr Gott, daß Du mir geholfen und mich getröstet hast“5 . Ist dieser Vers dreimal wiederholt, und hat er den Segen bekommen, dann beginne der Bruder, der den Wochendienst antritt, und bete: „Gott merkt auf meine Hilfe, Herr eile mir zu helfen“6 . Auch dieser Vers werde dreimal von allen nachgesprochen; worauf jener den Segen erhält und dann seinen Dienst antritt.
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La règle de Saint Benoît
CHAPITRE XXXV. DES SEMAINIERS DE LA CUISINE
Les frères doivent se servir les uns les autres à tour de rôle. Aucun, dès lors, ne sera dispensé de ce service de la cuisine, excepté ceux qui ont mauvaise santé ou qui vaquent à d'importantes et urgentes occupations, car c'est la source d'un grand mérite et d'un accroissement de charité. Les faibles recevront des aides : on leur épargne ainsi l'accablement ; et, du reste, il convient de façon générale que les frères en charge soient secondés, d'après l'état de la communauté et la situation du lieu. Dans les grandes communautés, le cellérier est dispensé de la cuisine, et ceux-là pareillement qui vaquent, disions-nous, à des tâches absorbantes. Les autres feront leur service tour à tour dans le sentiment d'une charité mutuelle.
Le samedi, en sortant de semaine, le cuisinier fera les nettoyages. Il lavera les linges dont les frères s 'essuient les mains et les pieds. Avec le frère qui entre en fonction, celui qui sort de semaine lavera aussi les pieds de chacun. Il remettra, propres et en bon état, entre les mains du cellérier, les ustensiles de son office, et le cellérier les confiera à celui qui entre en semaine, prenant note de ce qu'il donne comme de ce qu'il reçoit.
Une heure avant la réfection commune, les semainiers recevront chacun, en sus de la portion ordinaire, un coup à boire et du pain, afin qu'au moment du repas ils puissent servir leurs frères sans excès de fatigue et qu'ils n'aient pas sujet de murmurer. Toutefois, les jours de solennités, il leur faudra différer jusqu'après la Messe.
Les semainiers qui entrent en charge ou qui en sortent, se mettent à genoux devant tous à l'oratoire, le dimanche à l'issue des Matines, demandant que l'on prie pour eux. Celui qui sort de semaine dit le verset : Benedictus es, Domine Deus, qui adjuvisti me et consolatus es me. Quand il l'a dit trois fois. il reçoit la bénédiction, et celui qui entre en semaine lui succède en disant : Deus in adjutorium meum intende Domine, ad ajuvandum me festina. Et le chœur ayant aussi répété ce verset par trois fois, le semainier recevra la bénédiction et entrera en fonction.